Louis XV

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Louis XV (de France)
Louis IV (de Navarre)

Roi de France et de Navarre
Louis15-1.jpg
Fonction
Roi de France et de Navarre
Pays France
Règne 1er septembre 1715 - 10 mai 1774
Dynastie Bourbon
Prédécesseur Louis XIV
Successeur Louis XVI
Fonction
Dauphin de France
Date 8 mars 1712 - 1er Septembre 1715
Prédécesseur Louis de France (1707-1712)
Successeur Louis de France (1729-1765)
Nom de naissance Louis de France, Duc d'Anjou
Naissance 15 février 1710 à à Versailles (France)
Décès 10 mai 1774 à à Versailles (France)
Sépulture Nécropole de Saint-Denis
Père Louis de France (1682-1712)
Mère Marie-Adélaïde de Savoie
Frères et sœurs Louis de France (1704-1705), Louis de France (1707-1712)
Conjoint Marie Leszczynska
Enfants Louise-Élisabeth, Anne-Henriette, Marie-Louise, Louis-Ferdinand, Philippe-Louis , Marie-Adélaïde, Victoire-Louise-Marie-Thérèse, Sophie-Philippine-Élisabeth-Justine, Thérèse-Félicité, Louise-Marie
Armoiries des Rois de France
Armoiries des Rois de France
voir modèle • modifier

Louis XV de France a régné sur le royaume de France durant une bonne partie du XVIIIe siècle. Il naît le 15 février 1710, devient roi à 5 ans le 1er septembre 1715 (succédant à Louis XIV, son arrière-grand-père) et meurt le 10 mai 1774, après un long règne de 59 ans, dont 31 de gouvernement véritable (de fin janvier 17431 à sa mort).

Louis XV est d'abord surnommé le Bien-Aimé quand, en 1744, tombé gravement malade à Metz, sa guérison in extremis suscite l'allégresse de tout le pays. Mais dans la deuxième moitié de son règne, cette popularité ne résiste pas à la conjonction 1. des luttes politico-religieuses internes au royaume (fronde janséniste et parlementaire) et 2. des guerres en Europe et outre-mer (notamment, la calamiteuse guerre de Sept ans) qu'il est contraint de soutenir. C'est ainsi qu'il devient, et pour longtemps, le Mal-Aimé des Français.

Les historiens2 le réhabilitent quelque deux siècles plus tard : le bilan contrasté de son règne — la France perd un empire colonial en Inde et au Canada3, mais s'agrandit de deux belles provinces4 : la Lorraine (complétée du Barrois) et la Corse, tandis que sa richesse5 économique et sa population6 croissent très sensiblement — est désormais jugé de façon plus favorable.

Louis XV peut être considéré comme le dernier grand roi de France. À sa mort, le pays, beaucoup plus prospère qu'à celle de son prédécesseur, est « la plus grande puissance économique et politique du continent européen7 ».

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lis l'article : Principaux ministres de Louis XV.


Une longue formation au métier de roi (1715-1742)[modifier | modifier le wikicode]

Roi enfant, héritier fragile d'un Roi hors du commun, gérant d'un héritage complexe, Louis XV voulut en être le fidèle continuateur et conservateur8.

Louis XV, arrière-petit-fils de Louis XIV, lui succède directement, du fait que son grand-père Louis de France (1661-1711), dit le Grand Dauphin, puis son père Louis de France (1682-1712), duc de Bourgogne et enfin son frère aîné Louis de France (1707-1712) meurent avant que Louis XIV lui-même ne décède. Celui-ci, dans son testament, ne désignait son neveu Philippe d'Orléans que comme président du Conseil de régence9, tandis qu'il confiait au duc du Maine la garde et l'éducation du jeune roi. Averti de ces dispositions, Philippe d'Orléans, le 2 septembre 1715, se rend au Parlement, et celui-ci (à qui il restitue le droit de remontrance) le reconnaît Régent, c'est-à-dire dépositaire de l'autorité royale pendant la minorité de Louis XV ; le duc du Maine, lui, reste responsable de l'éducation du roi. Le testament de Louis XIV n'est donc pas cassé, mais seulement modifié.

En 1722, Louis XV est sacré roi à Reims, puis il est déclaré majeur l'année suivante. Philippe d'Orléans devient alors Premier ministre, puis après sa mort il est remplacé de 1723 à 1726 par le duc de Bourbon.

Il était convenu que le roi épouserait Marie-Anne d'Espagne, la fille du roi Philipe V 10, mais elle n'est encore qu'une enfant. Pour que le roi puisse avoir rapidement un héritier, le duc de Bourbon le marie, sur les conseils très subjectifs11 de sa maîtresse Mme de Prie, à Marie Leszczynska (1703-1768), fille unique de l'ex-roi de Pologne Stanislas Ier. La cérémonie a lieu le 5 septembre 1725 ; la reine a six ans et demi de plus12 que son mari. Le couple aura 10 enfants (deux garçons, huit filles).

Carte de l'est de la France
À la mort du roi Stanislas (1766), Lorraine et Barrois intègrent complètement le royaume de France.

En 1726, Louis XV renvoie le duc de Bourbon et le remplace par son ancien précepteur, le Cardinal de Fleury qui reste le principal ministre jusqu'à sa mort (1743)13. Pour soutenir son beau-père Stanislas Leszczynski, qui désire remonter sur le trône de Pologne, le roi s'engage en 1733 dans la Guerre de succession de Pologne. Celle-ci se conclut en 1738 : Stanislas renonce à la Pologne, mais reçoit les duchés de Lorraine et de Bar qui reviendront à la France après sa mort.

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lis l'article : Guerre de succession de Pologne.


L'autorité royale de plus en plus contestée (1743-1770)[modifier | modifier le wikicode]

Louis XV au début des années 1760 (par Louis-Michel Van Loo).

Alliée à la Prusse, la France entre en guerre en 1741 contre l'Autriche et la Grande-Bretagne pendant la Guerre de Succession d'Autriche. En 1745, les Français remportent la bataille de Fontenoy contre les Anglais. D'autres victoires suivent, mais au traité d'Aix-la-Chapelle (1748), Louis XV n'en tire aucun bénéfice évident et rétrocède tous les territoires conquis (notamment, les Pays-Bas autrichiens ou Belgique actuelle), alors que Frédéric II, son peu fiable allié (et l'initiateur de cette guerre), conserve, lui, la riche Silésie 13,14. La popularité du roi s'effondre après ce traité ; les mauvais sentiments commencent à converger vers sa personne15.

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lis l'article : Guerre de Succession d'Autriche.


Nommé au Conseil d'En Haut (Conseil des Ministres) en mai 1749, le Contrôleur général des Finances Machault d'Arnouville tente de réformer la fiscalité du royaume avec un impôt direct (le vingtième) appliqué de façon égale (prélèvement de 5%), sans aucun privilège, sur les revenus nets de tous les propriétaires et usufruitiers. Soutenue par le Roi, la réforme nécessite notamment l'inventaire des biens ecclésiastiques. Mais le clergé refuse l'abandon de ses privilèges fiscaux, et 1751 court sans qu'il remette aucune déclaration de ses biens et revenus. Le Roi devrait faire acte d'autorité ; au lieu de ça, il se désolidarise de Machault, et le 23 décembre 1751, un arrêt de son Conseil suspend la levée du vingtième sur les biens de l'Église. Ainsi amputé, le vingtième ne produit pas les recettes espérées. Pire, en exemptant le clergé de cet impôt égalitaire, Louis XV passe, sans en avoir conscience, à côté d'une réforme qui aurait pu sauver l'Ancien Régime.

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lis l'article : Jean-Baptiste de Machault d'Arnouville.


En 1756, Louis XV rompt son alliance avec Frédéric II de Prusse et s'allie avec l'Autriche. Ce renversement d'alliance entraîne la France dans la Guerre de Sept Ans où, de 1756 à 1763, elle affronte sur mer et sur terre la Grande-Bretagne et son allié la Prusse. Le conflit se déroule sur quatre continents : l'Amérique (Canada et espace Caraïbe, notamment les Antilles), l'Europe (dans tout le Saint-Empire, mais aussi en Méditerranée, sur les côtes françaises, au Portugal), l'Afrique (Sénégal, côte béninoise), l'Asie (Inde et Insulinde), ainsi que sur les étendues marines, notamment l'Atlantique, qui les séparent.

En janvier 1757, le Roi est victime d'un attentat à l'arme blanche commis par Robert-François Damien. La blessure est sans gravité, mais cette manifestation d'impopularité affecte beaucoup Louis XV (qui se pensait encore le Bien-Aimé de son peuple), en un temps où le soutien de tout le royaume lui aurait été particulièrement nécessaire.

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lis l'article : Rivalité franco-anglaise de 1688 à 1815.
Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lis l'article : Guerre de Sept Ans.
Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lis l'article : Guerre franco-anglaise en Amérique du Nord.


Marie Leszczynska par Maurice Quentin de la Tour (1748).
Madame de Pompadour, portrait par François Boucher.

Dans la deuxième moitié de son règne, Louis XV se voit aussi reprocher une vie privée trop prenante. Comme ses aïeux Bourbons Henri IV et Louis XIV, il a de nombreuses aventures galantes et, successivement, trois favorites ou maîtresses officielles : Madame de Châteauroux (oct. 1742 - déc. 1744), Madame de Pompadour (1745 - 1750) et finalement Madame du Barry (1768 - 1774). Madame de Pompadour est la plus marquante, puisqu'après la fin de leur liaison, elle reste l'amie intime et fidèle, la conseillère du Roi et conserve, jusqu'à sa mort en 1764, une vraie influence en politique et surtout sur les arts et lettres. Ainsi, lors de la guerre de Sept ans, elle favorise l'entrée de Choiseul au gouvernement. Nommé secrétaire d'État aux Affaires Étrangères, puis ministre (3 et 10 décembre 1758), il conclut en 1761 le « Pacte de famille », une alliance entre les États où règnent des Bourbons (c'est-à-dire la France, l'Espagne, le royaume de Naples et le duché de Parme), qui détermine, au tout début 1762, l'entrée en guerre de l'Espagne au côté de la France, contre l'Angleterre.

En février 1763, le traité de Paris met un terme à la guerre de Sept Ans. Il fait perdre à la France la plus grande partie de ses colonies en Amérique et en Inde, tout en y sauvegardant à peu près ses intérêts économiques. Le royaume des lys s'est résolu à la paix, non parce qu'il est ruiné (il est riche)16, mais pour mieux préparer une possible revanche.

La revanche est le grand dessein, et sa mise en oeuvre (réorganisation de l'armée, réorganisation et développement de la marine) : le grand mérite, de Choiseul et de son cousin Praslin durant ces années d'après-guerre où ils dominent le Conseil du Roi et imposent leur point de vue17 .

En février 1766, à la mort de son beau-père le roi Stanislas, Louis XV prend, comme prévu, possession de la Lorraine et du Barrois.
En 1768, Choiseul achète au nom de la France la Corse aux Génois.

Louis XV en mars 1774, quelques semaines avant sa mort.

Le roi renforce enfin son autorité (1771-1774)[modifier | modifier le wikicode]

Le 24 décembre 1770, le roi renvoie Choiseul pour bellicisme inconséquent et connivence avec le Parlement, bref pour félonie. Il le remplace par un triumvirat composé du chancelier Maupeou à la Justice, de l'abbé Terray aux Finances, et du duc d'Aiguillon aux Affaires Étrangères.

Pour plus de précisions sur cette période, se reporter à Principaux ministres de Louis XV#Le roi reprend la main avec Maupeou, Terray et d'Aiguillon (1770-1774).

Louis XV meurt inopinément le 10 mai 1774, emporté en deux semaines, à l'âge de 64 ans, par le virus de la variole.

Son petit-fils Louis XVI lui succède. Il a 19 ans et n'a encore jamais assisté aux conseils de gouvernement18.



Bilan du règne[modifier | modifier le wikicode]

Récapitulons les points positifs et négatifs du règne de Louis XV19.

L'actif[modifier | modifier le wikicode]

  • Au niveau de ce qu'on appellera l'Hexagone, tous les gains territoriaux restant acquis à la fin du règne précédent (voir carte à Louis XIV#Les grandes difficultés de la fin du règne) sont non seulement conservés, mais consolidés par l'obtention de la Lorraine et du Barrois ; celle de la Corse renforce la position de la France en Méditerranée.
Le Petit Trianon (dans le parc de Versailles), chef d'oeuvre néo-classique bâti (1762-1769) par Ange-Jacques Gabriel, Premier architecte du Roi.
  • Le rayonnement intellectuel et artistique de la France d'alors est incomparable, et la langue française à son apogée. Montesquieu, Voltaire, Diderot et les Encyclopédistes, Rousseau, Marivaux (pour l'écrit en général), Watteau, Boucher, Chardin, Nattier, Fragonard, van Loo (pour la peinture), la dynastie des Gabriel (pour l'architecture), Riesener et Œben (pour le mobilier d'ébénisterie), les styles rocaille et Pompadour sont appréciés dans toute l'Europe, tandis que Paris et Versailles attirent les jeunes artistes des quatre coins du continent. La France de Louis XV rayonne aussi par ses compagnies savantes, ses académies royales, les grandes écoles créées (écoles militaires, école des ponts et chaussées, école du génie maritime, écoles vétérinaires). L'instruction se développe dans les zones urbaines et même rurales.
  • La qualité de la haute administration du pays ne se voit nulle part ailleurs.

Le passif[modifier | modifier le wikicode]

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Car, du 11 juin 1726 (Louis XV a 16 ans) au 29 janvier 1743 (Louis XV va en avoir 33), c'est le très subtil et expérimenté Cardinal de Fleury (son premier ministre de fait pendant toute cette période) qui est véritablement aux manettes du pouvoir et qui l'exerce... jusqu'à sa mort en fin janvier 1743. Ce n'est donc qu'à 33 ans que Louis XV prend personnellement en main le gouvernement du royaume. 33 + 31 = 64, c'est la durée de vie de ce roi.
  2. D'abord, Pierre Gaxotte (Le Siècle de Louis XV, Fayard, 1933-1974) et Michel Antoine (Louis XV, Fayard, 1989), puis plus récemment Bernard Hours (Louis XV, un portrait, Privat, 2009) et Jean-Christian Petitfils (Louis XV, Perrin, Coll. Tempus, 2020).
  3. perte qui découle 1. de la large supériorité numérique des forces navales anglaises du temps (une avance prise dès le règne de Louis XIV et difficilement rattrapable) ; comment faire parvenir des renforts militaires en Inde et en Amérique du Nord, alors que l'Angleterre est quasi maîtresse des mers ? ; 2. de ce que, en Amérique du Nord, la colonie française est quinze à vingt fois moins nombreuse que la colonie anglaise (Gaxotte 1974, p. 201) : en 1740, 40.000 colons français seulement contre un million d'anglais (au contraire des Britanniques, les Français s'expatrient peu ; cependant, en 1756 il y a désormais 70.000 colons français au Québec).
  4. - ainsi que de la principauté de Dombes (au nord-est de Lyon et délimitée par la Saône à l'ouest, la Bresse au nord et la rivière d'Ain qui la sépare du Bugey à l'est) -
  5. "Selon Necker, dans les années 1780, à la veille de la Révolution, la France détenait près de la moitié du numéraire (monnaies d'or ou d'argent) existant en Europe." Pierre Gaxotte, Le Siècle de Louis XV, 1974, Fayard, p. 399.
  6. Du début (1715) à la fin (1774) du règne de Louis XV, le pays passe de 22,5 millions à 27 millions d'habitants (Jean-Christian Petitfils, Louis XV, Perrin, Coll. Tempus, oct. 2020, p. 793).
  7. Jean-Christian Petitfils, Louis XV, Perrin, p. 834.
  8. Cité par : François Bluche, Louis XV, Perrin, Collect. Tempus, 2003, p. 12.
  9. Organe se prononçant sur les grandes affaires de l'État à la pluralité des voix, Louis XIV (dans son testament) désignant nommément les membres de ce Conseil : le duc du Maine et le comte de Toulouse (ses deux fils légitimés), cinq maréchaux (Villeroy, Villars, d'Huxelles, Tallard et d'Harcourt), le Chancelier de France, les 4 secrétaires d'État et le contrôleur général des Finances (d'après Jean-Christian Petitfils, Louis XV, Perrin, Coll. Tempus, 2020, p. 30 et suivantes).
  10. Christian Bouyer, Dictionnaire des reines de France, Perrin, p.303
  11. En avril-mai 1725, la nouvelle impératrice de Russie Catherine Ire proposait pourtant sa fille (qui était aussi celle de Pierre le Grand), la grande-duchesse Elisabeth, du même âge que Louis ; une prétendante quasi idéale. De plus, la proposition s'accompagnait d'une offre d'union offensive et défensive avec le puissant empire russe. Elle fut néanmoins repoussée, principalement parce que « Mme de Prie craignait avec un tel arrangement de perdre son influence à la Cour. Ce qu'elle voulait, c'était une petite oie innocente, obscure, docile, humble, soumise, malléable. |...| L'intérêt supérieur de la France n'effleura jamais l'esprit de Mme de Prie ». Jean-Christian Petitfils, Louis XV, Perrin, Collect. Tempus, 2018, p. 149-150.
  12. Elle a juste vingt-deux ans et lui quinze et demi.
  13. 13,0 et 13,1 Jean Mathieu-Rosay, Ils ont gouverné la France, Marabout, p.234
  14. C'est l'origine de l'expression, « Travailler pour le roi de Prusse », qui veut dire travailler sans rien récolter en échange.
  15. Michel Antoine, Louis XV, Fayard, 1989, p. 989.
  16. François Bluche, Louis XV, Perrin, Collect. Tempus, 2003, p. 118.
  17. Jusqu'à ce que, grisés par leur réussite en matière militaire et navale, ils cherchent, lors de la crise des Malouines entre Espagne et Angleterre, à déclencher une nouvelle guerre contre cette dernière et soient, le 24 décembre 1770, sèchement disgraciés. (François Bluche, Louis XV, 2003, p. 167-168.)
  18. "Quand on lui annonce la mort de Louis XV, [celui ainsi devenu Louis XVI] s'écrie : « Quel fardeau ! Et l'on ne m'a rien appris. Il me semble que l'univers va tomber sur moi ! » Pierre Gaxotte, La Révolution française, Fayard, édit. de 1962, p. 85.
  19. Un bilan très inspiré du Louis XV de François Bluche (Perrin, 2003) et du Louis XV de Jean-Christian Petitfils (Perrin, 2018).

Pour compléter[modifier | modifier le wikicode]

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