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Troisième Reich

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Troisième Reich
(de) Deutsches Reich
1933 - 1945
Drapeau Blason
Drapeau Blason
Le Troisième Reich en 1942
Le Troisième Reich en 1942
Informations générales
Régime Dictature
Capitale Berlin
Langue Allemand
Monnaie Reichsmark
Démographie et Superficie
Population 69 314 000
Superficie 633 786 km2
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Le Troisième Reich est le nom de l'Allemagne pendant les années nazies de 1933 à 1945. Il a été fondé par Adolf Hitler, qui a profité des très graves difficultés économiques et sociales de l'Allemagne à la suite de la crise économique de 1929.

Le Troisième Reich est un État dictatorial où il n'y a qu'un seul parti politique dirigé par un « guide » : le Führer, Hitler. C'est un État policier, puisque les différents services de police dirigés par les nazis ont tous les droits. C'est un État totalitaire qui veut contrôler les pensées et les actions des habitants. C'est enfin un État raciste qui prétend que les Allemands sont supérieurs aux autres peuples (formant la « race des seigneurs »), ont le droit de conquérir l'espace vital pour leur épanouissement et doivent détruire les juifs, considérés comme des sous-hommes.

Le Troisième Reich est l'un des principaux responsables de la Seconde Guerre mondiale.

Origines[modifier | modifier le wikicode]

À l'origine, en 1934, le IIIe Reich devait être la suite des Premiers (du Xe siècle au début du XIXe siècle) et Deuxième Reich (1871-1918) allemands et devait d'après son fondateur durer un millier d'années. Le Troisième Reich est fondé en août 1934 quand Hitler, déjà chancelier (chef du gouvernement) d'Allemagne depuis janvier 1933, devient le Reichsführer du peuple allemand après la mort du président Hindenburg en août 1934.

Dirigeants et parti nazis[modifier | modifier le wikicode]

Le congrès annuel du parti nazi en août 1933 à Nuremberg

Les dirigeants du Troisième Reich sont membres du parti nazi, seul parti autorisé en Allemagne à partir de 1933. Il a, à sa tête Adolf Hitler, seul chef, guide unique, appelé « Führer ». Hitler dispose d'un pouvoir absolu. Il inspire les grandes idées politiques ou militaires mais en confie l'exécution à de nombreux ministres ou aux militaires de carrière qui encadrent la Wehrmacht.

Les ministres du Reich tels que Joseph Goebbels, Heinrich Himmler ou Hermann Goering sont appelés Reichministers. Pour la plupart, les ministres sont des nazis. Ils sont liés à Hitler par des liens de compagnonnage anciens dans le parti (comme Goering) ou par leurs convictions politiques (Goebbels ou Himmler). Il y a cependant entre eux des jalousies voire des haines très féroces (en particulier entre Goering et Himmler). Tous prêtent serment de fidélité au Führer. Il n'y a plus de conseil des ministres à partir de 1938, Hitler traitant directement avec chaque ministre.

En 1939, le parti nazi regroupe près de 5 millions d'adhérents, ce qui n'est qu'une minorité (importante) de la population. L'organisation du parti est confiée à Rudolf Hess puis, à partir de mai 1941, à Martin Bormann. Le parti est divisé en 32 gau (qui ne reprennent pas les divisions territoriales traditionnelles de l'Allemagne). À la tête de chacun, Hitler place un gauleiter. Le parti double et surveille toutes les administrations de l'État.

Une dictature[modifier | modifier le wikicode]

La prise du pouvoir par les nazis[modifier | modifier le wikicode]

En moins de six mois après son arrivée au pouvoir, Hitler a établi une dictature. Parvenu légalement au pouvoir (le 30 janvier 1933) grâce à l'appui des conservateurs allemands, il forme avec eux un gouvernement de coalition où il n'y a que trois nazis (Hitler comme chancelier, Goering comme ministre de l'Air et Frick au ministère de l'Intérieur). Pour se débarrasser de ses alliés et éliminer les partis de gauche (le SPD socialiste et le KPD communiste), Hitler obtient la dissolution du Reichstag (la chambre des députés) dès le 1er février. La campagne électorale, financée par les patrons de la grande industrie allemande, est marquée par une grande violence exercée par la milice nazie des SA contre les candidats et sympathisants socialistes et communistes. Le 27 février, le bâtiment du Reichstag est incendié par les nazis qui en accusent les communistes, ce qui permet d'en incarcérer un grand nombre et d'interdire leur presse et le parti au nom de la « protection du peuple allemand » (décret du 28 février). Le 5 mars, les nazis obtiennent 44% des voix des électeurs mais ne parviennent pas à la majorité absolue au Reichstag. Néanmoins, les nazis et leurs alliés disposent de 341 sièges sur 647. Il y a eu cependant près de 12 millions d'Allemands qui ont voté contre les nazis et leurs alliés de droite et 81 députés communistes sont élus.

En août 1933. Des dirigeants socialistes allemands au camp de concentration d'Orianenburg. La garde est assurée par des SA.

Mise en place de la dictature[modifier | modifier le wikicode]

Dès le 23 mars, Hitler obtient des deux tiers des députés du Reichstag le vote des pleins pouvoirs pour quatre ans (seuls les socialistes votent contre). Il peut désormais faire des lois sans l'accord du Manu. Les députés communistes sont déchus de leur mandat. En mars 1933, les nazis ouvrent les premiers camps de concentration où ils enferment leurs opposants politiques communistes et socialistes. La garde en est confiée aux SA (puis aux SS en 1934). En avril, la Gestapo (police secrète d'État) est fondée. L'opposition politique est éliminée, d'autant qu'en juillet 1933, les nazis signent un Concordat avec l'Église catholique, ce qui lui garantit pour quelques années la tranquillité d'une partie de l'opinion publique allemande. Le 14 juillet 1933, le parti national socialiste est déclaré parti unique. Déjà le 2 mai, les syndicats de salariés sont interdits et leurs biens sont saisis. Ils sont désormais remplacés par le Front du travail contrôlé par les nazis.

La fin des particularismes locaux[modifier | modifier le wikicode]

Hitler uniformise l'Allemagne. Depuis plus d'un millénaire, l'Allemagne est formée d'États princiers, puis de Länder ayant des coutumes et des lois différentes dans certains domaines. Les nazis obligent les gouvernements locaux des Länder à appliquer les lois décidées par le gouvernement central. Un gouverneur nommé, le Statthalter, y représente Hitler. L'administration est « épurée » d'une partie de ses fonctionnaires jugés peu sûrs (c'est-à-dire soupçonnés d'être de gauche) afin que les sympathisants des nazis puissent les remplacer en grand nombre (c'est un moyen de promotion sociale).

L'élimination des SA[modifier | modifier le wikicode]

Cependant, la brutalité des méthodes des nazis inquiètent les milieux conservateurs et l'armée qui, de plus, voient leurs positions sociales ou hiérarchiques menacées par les partisans « purs et durs » du nouveau régime. Ces derniers, en particulier les SA qui étaient alors environ trois millions, souhaitent en effet profiter du résultat de leurs actions politiques. Ils veulent les postes et être intégrés dans l'armée (dont les effectifs ont été limités par le traité de Versailles). Les conservateurs deviennent plus critiques envers Hitler. L'armée exige la mise au pas des SA (qui semblent s'organiser autour de leur chef Ernst Roehm, pour tenter, à leur profit, une seconde révolution). Les 29 - 30 juin 1934, durant la nuit des longs couteaux, sur ordre de Hitler, les SS liquident physiquement une centaine de chefs des SA et de généraux. Pour faire bonne mesure et intimider les alliés politiques, des amis du vice-chancelier conservateur Von Papen et du président Hindenbug sont aussi exécutés.

En août 1934, après la mort du président Hindenburg, 90% des électeurs au cours d'un plébiscite acceptent le renforcement des pouvoirs de Hitler, il est désormais chef de l'État et chancelier. En 1937, le Reichstag confirme par un second vote les pleins pouvoirs à Hitler.

Un État policier[modifier | modifier le wikicode]

Pour rechercher et éliminer les opposants, le régime nazi dispose de plusieurs moyens policiers. Il y a d'abord les SA qui « tiennent » la rue et s'opposent physiquement aux opposants. Dans les premiers mois, ils disposent de pouvoirs de police. Mais ils apparaissent rapidement comme un danger et après la nuit des longs couteaux on diminue leur nombre, on leur retire leurs pouvoirs et désormais leur rôle de police est réduit. Mais par leur nombre et leur dispersion dans la population, ils continuent cependant à assurer un contrôle de proximité sur le reste de la population. Les SS sont chargés de la surveillance et du fonctionnement des camps de concentration, puis des camps d'extermination. Très efficace mais plus discrète est la Gestapo. Elle passe dès avril 1934 sous l'autorité de Heinrich Himmler. Les membres de cette police secrète d'État sont recrutés parmi les fonctionnaires de police qui exerçaient sous la République de Weimar et qui sont rejoints par des militants du parti nazi. Ils ont un réseau d'informateurs « institutionnels » (comme les concierges ou les îlotiers qui permettent un quadrillage des villes) et de dénonciateurs (souvent des membres de la famille ou les voisins d'un suspect) qui leur permettent de constituer des dossiers. Ils disposent de droits de perquisition étendus. Leurs méthodes « musclées » d'interrogatoire de leurs prisonniers en font une organisation redoutable qui terrorise la population. Le régime dispose en plus d'autres services qui espionnent la population, comme la police criminelle, la police de la Wehrmacht (l'armée) et le service de renseignements de l'armée (l'Abwehr). Sauf cette dernière, toutes les polices sont regroupées en 1936 dans le RSHA dépendant de Himmler.

Selon les conceptions des nazis, la justice devait être l'auxiliaire du gouvernement, donc devait appliquer des jugements politiques. Cependant, les procès sont relativement peu nombreux, car la police dispose de la technique de détention préventive qui permet de faire disparaître, souvent sans trace, les suspects. Pour les cas de haute trahison, on crée le tribunal du peuple, avec deux juges et cinq fonctionnaires du parti nazi.

Un État totalitaire[modifier | modifier le wikicode]

Enseignants et élèves faisant le salut nazi dans une classe allemande en janvier 1934.

Imposer les idées nazies parmi les Allemands[modifier | modifier le wikicode]

Les nazis tentent de contrôler les pensées des Allemands. Il s'agit de créer des hommes réfléchissant le moins possible et acceptant de consacrer leur travail et leur vie au service de l'État nazi. L'éducation de la jeunesse est prioritaire. Le corps enseignant est « épuré » des éléments jugés non-adaptés aux idées nazies, comme les sympathisants des partis de gauche ou les juifs. Les manuels scolaires mis à la disposition des élèves sont réécrits dans une optique nazie. Les bibliothèques sont vidées des livres écrits par des juifs ou dont les auteurs ont porté un regard critique sur l'Allemagne. Ainsi une grande partie de la littérature, de la philosophie ou de la science allemande est interdite d'accès. Les ouvrages rejetés sont brûlés dans d'immenses autodafés. Le contenu des cours est surveillé. Pour ses loisirs, la jeunesse est encadrée par des organisations nazies spécifiques à chaque tranche d'âge et à chaque sexe, les jeunesses hitlériennes dirigées jusqu'en 1940 par Baldur von Schirach. L'essentiel des activités proposées sont des activités physiques et des camps où les jeunes partagent une vie collective dans la nature. Le régime entre en conflit avec l'Église catholique sur le contrôle de la jeunesse. À partir de 1935, le Service du Travail est imposé aux jeunes gens des deux sexes âgés de 18 ans. Ils sont regroupés pendant un an dans des camps pour faire des travaux de défrichement ou de construction de grands ouvrages d'art. Tout en leur insufflant l'esprit de solidarité et de sacrifice, cette mobilisation permet aussi de lutter contre le chômage des jeunes.

Lutter contre les « mauvaises idées »[modifier | modifier le wikicode]

Dans Mein Kampf, Hitler expose qu'une idée (même fausse) répétée sans cesse finit par devenir la vérité pour celui qui l'écoute. Cela est d'autant plus facile s'il ne peut faire de comparaison avec d'autres sources d'information. Les nazis développent donc la propagande. Un ministère de la propagande sous la direction de Goebbels est créé. Il censure ou interdit d'entrée sur le territoire les œuvres étrangères. Il soumet à ses directives les différents moyens d'expression : la littérature, le théâtre, la presse, la radio et le cinéma. Les artistes doivent illustrer le renouveau de l'Allemagne sous la direction des nazis, ils doivent glorifier l' « homme nouveau ». Ils doivent répandre la haine des hommes de gauche (qui sont dénoncés comme diviseurs de la nation quand ils développent l'idée de la lutte des classes) et des juifs (dont la présence au sein de la population allemande est considérée par les nazis comme un facteur d'affaiblissement du peuple germanique). Une partie des intellectuels allemands doit s'exiler (Albert Einstein, Thomas Mann, Stefan Zweig, Bertold Brecht...). Au contraire, des intellectuels de second ordre sont promus et obtiennent des commandes pourvu qu'ils se montrent dociles. Des cérémonies grandioses, à Nuremberg (au moment des congrès du parti) ou à Berlin (pour des parades militaires), sont organisées. Le but est d'y « faire communier » des foules excitées mais aussi fatiguées par de longues heures d'attente, par une musique assourdissante, par un spectacle exaltant la discipline et la puissance d'un peuple réuni autour de son Führer.

Un État raciste[modifier | modifier le wikicode]

Des nazis en uniforme affichent un appel au boycott d'un magasin appartenant à un Allemand de religion juive.

Le Troisième Reich va appliquer les idées racistes des nazis. Pour les nazis, la race des seigneurs, c'est-à-dire les Aryens dont les Allemands sont les meilleurs représentants, doit être pure ; il faut donc la préserver des dangers de contamination. Dès 1933, des lois dites de « protection de la race » frappent des individus de « race allemande » atteints de problèmes physiques ou mentaux, ils sont stérilisés ou tués.

Le Troisième Reich entreprend la lutte contre les Allemands de religion juive. Ceux-ci sont considérés comme les principaux facteurs de contamination de la « race aryenne ». Dès avril 1933, les nazis organisent le boycott et le pillage des entreprises et magasins tenus par des juifs. Puis les juifs sont exclus de nombreuses professions. La lutte antisémite s'accentue en 1935 avec les « lois de Nuremberg » qui leur retirent la citoyenneté allemande et leur interdisent l'accès à certains lieux publics. En novembre 1938, l'assassinat, à Paris, d'un conseiller de l'ambassade allemande par un jeune juif allemand, permet aux nazis de déclencher une grande vague de persécutions. C'est la « semaine de cristal ». Les biens, les lieux de culte des juifs sont ravagés. Des juifs sont physiquement maltraités. Ils doivent désormais porter une étoile jaune cousue sur leurs vêtements.

Une fois la Seconde Guerre mondiale déclarée, les nazis ouvrent des camps d'extermination afin d'y regrouper les juifs allemands pour procéder à leur liquidation physique. Ces mesures seront étendues par la suite aux juifs (et à d'autres catégories de population) des territoires conquis par l'armée allemande. C'est le génocide.

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lire l’article : Politique raciste du Troisième Reich.

L'opposition politique en Allemagne pendant le Troisième Reich[modifier | modifier le wikicode]

Sophie et Hans Scholl, étudiants opposants au nazisme. Décapités en 1943.

Malgré l'efficacité des différentes polices nazies, une opposition au régime hitlérien se manifeste en Allemagne. Elle est le fait de très petits groupes non coordonnés entre eux. Cependant, leur influence est faible sur le reste de la population allemande qui est fanatisée ou craintive.

L'opposition de gauche (communiste ou socialiste) est désorganisée par les arrestations faites dès 1933 et par l'abandon d'une partie de ses électeurs satisfaits par la lutte des nazis contre le chômage. Hitler échoue dans ses tentatives pour contrôler l'organisation religieuse et les croyances des protestants luthériens ; le luthéranisme devient un petit foyer de résistance. Par contre, la plus grande partie des évêques catholiques sont satisfaits de l'entente trouvée entre Hitler et le pape Pie XI, avec la signature du Concordat de 1933 et sont assez complaisants avec le nazisme.

L'armée et les milieux politiques conservateurs représentent un plus grand danger pour Hitler. Par leur soutien actif ou leur complaisance, ils avaient permis la prise du pouvoir par les nazis. Mais ils sont vite inquiets devant la mainmise du parti nazi sur l'État, sur la montée en puissance des SS et les projets militaires d'Hitler. De nombreux complots ont été montés, mais il faut attendre juillet 1944 pour que ces milieux passent à l'action en organisant, sans succès, l'attentat contre Hitler.

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lire l’article : Opposition politique en Allemagne pendant le Troisième Reich.

La lutte contre les effets de la crise de 1929[modifier | modifier le wikicode]

Quand Hitler arrive au pouvoir, il y avait environ 6 millions de chômeurs totaux, et près de 8 millions de chômeurs partiels en Allemagne. Hitler avait promis à ses électeurs de lutter contre le chômage. En 1939, il n'y avait plus de chômeurs. La production industrielle avait considérablement augmentée. Mais le pays avait coupé la plupart de ses liens économiques avec le reste du monde en pratiquant l'autarcie. Le travail était obligatoire. Les salaires étaient maintenus à un bas niveau et les salariés contraints au silence et à l'obéissance par l'absence de syndicat et l'encadrement policier. Surtout une partie de l'effort avait servi à créer une armée puissante, très équipée. Mais il faudrait désormais l'engager dans une guerre afin de renouveler les commandes militaires et continuer l'essor industriel.

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lire l’article : Allemagne nazie face à la crise de 1929.

La politique extérieure[modifier | modifier le wikicode]

En mai 1938, l'entrée des troupes allemandes dans Salzbourg (Autriche)

Le Troisième Reich reprend les idées pangermanistes anciennement développées en Allemagne. Il s'agit de regrouper dans un même État toutes les populations européennes de langue ou de culture allemandes. Ces populations vivent dans d'autres États qu'il faudra donc convaincre ou vaincre pour qu'ils cèdent la partie de leur territoire où vivent ces populations « germaniques ». En vue d'affrontements militaires prévisibles, Hitler va réarmer l'Allemagne, trouver des alliés (Italie fasciste, Espagne franquiste, puis Japon). Profitant de la faiblesse (ou de la complaisance) des gouvernements anglais et français, il va imposer, par une série de coups de force, le regroupement des populations germaniques. En 1938, il annexe l'Autriche, son pays natal, puis la région de la Bohême, appartenant à la Tchécoslovaquie, en 1939. Son attaque de la Pologne en septembre 1939 va déclencher la Seconde Guerre mondiale. Cela provoquera en mai 1945, l'effondrement du Troisième Reich.

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lire l’article : Politique extérieure du Troisième Reich.

Voir aussi[modifier | modifier le wikicode]

Vikiliens pour compléter[modifier | modifier le wikicode]

Lien externe[modifier | modifier le wikicode]

Sources[modifier | modifier le wikicode]

  • Claude Nicot, Hitler et le nazisme, PUF, Collection Que-Sais-Je ?
  • Michel Mourre, Dictionnaire encyclopédique d'histoire, Bordas
  • Serge Bernstein, Pierre Milza, Histoire du XXe siècle, Hatier
Article mis en lumière la semaine du 22 février 2010.

52°31′N 13°24′E / 52.517, 13.4

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