Communauté • Livre d'or
En voyage, sur un téléphone ou un ordinateur sans connexion internet essayez Vikidia hors-ligne avec Kiwix !

Les Sables-d'Olonne

Une page de Vikidia, l’encyclopédie collaborative des jeunes
Aller à la navigation Aller à la recherche
Super article Tu lis un « super article ».
Les Sables-d'Olonne
Les Sables-d'Olonne (2010)
Les Sables-d'Olonne (2010)
Administration
Pays France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée (sous-préfecture)
Arrondissement Les Sables-d'Olonne (chef-lieu)
Intercommunalité Les Sables-d'Olonne-Agglomération (siège)
Maire Nicolas Chénéchaud
(2026-2032)
Code postal
  • 85100
  • 85180
  • 85340
Démographie
Gentilé
  • Sablais, Sablaise
  • Olonnais, Olonnaise
  • Castelolonnais, Castelolonnaise
  • Chaumois, Chaumoise
Population municipale 49 603 hab. (2023)
Densité 576 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 30′ 41″ Nord
1° 47′ 00″ Ouest Cartes, vues aériennes et satellitaires
Altitude Min. 0 m
Max. 59 m
Superficie 86,07 km2
Liens
Site web lessablesdolonne.fr
voir modèle • modifier

Les Sables-d'Olonne (aussi appelée localement Les Sables) est une ville française située dans le département de la Vendée dans le centre-ouest de la France et est une sous-préfecture de ce département. La ville est située dans la région Pays de la Loire. Elle est issue de la fusion des communes du Château-d'Olonne, d'Olonne-sur-Mer et des Sables-d'Olonne.

Les habitants, appelés les Sablais, sont environ 48 000. Les Sables-d'Olonne accueillent chaque année plus d'un million de touristes.

Géographie[modifier | modifier le wikicode]

Les Sables-d'Olonne se situe au centre-ouest de la France, au bord de l'Océan Atlantique. C'est la 2e ville la plus peuplée de Vendée derrière La Roche-sur-Yon et devant Challans. La ville est limitrophe de Bretignolles-sur-Mer, Brem-sur-Mer, L'Île-d'Olonne, Saint-Mathurin, Sainte-Foy et Talmont-Saint-Hilaire.

Le remblai début des années 1900.

Cilmat[modifier | modifier le wikicode]

Le climat des Sables-d'Olonne est un climat océanique : les températures sont donc douces l'hiver et fraîches l'été (bien que le réchauffement climatique accentue les canicules). L'hiver, il y a très peu de jours où il gèle. La commune bénéficie d'un bon ensoleillement, comparable à certaines villes du sud de la France, avec plus de 2300 heures d'ensoleillement par an.

Espaces naturels[modifier | modifier le wikicode]

Le littoral[modifier | modifier le wikicode]

La ville est une grande station balnéaire française, bordée par une très grande plage de sable fin, le remblai. Il y a près de 30 km de côtes. Il y a (du nord au sud) les plage des Granges et de Sauveterre située en bordure de forêt. À la Chaume, il y a la plage de l'Aubraie, de la Paracou, le bassin d'Ombret. Aux Sables, il y a le remblai, Tanchet aux Sables. Après Tanchet, la côte est entièrement rocheuse jusqu'à Talmont-Saint-Hilaire. On y trouve le Puits de l'Enfer, l'anse de la Parée et la baie de Cayola.

Façade ouest : alternance entre sable et rochers[modifier | modifier le wikicode]

La plage des Granges, la plus au nord, près du hameau éponyme, possède une écluse. Elle se situe au niveau de l'estuaire de l'Auzance et au bord de la forêt. C'est une plage sablonneuse à la frontière avec Bretignolles-sur-Mer. Au sud, jusqu'à Sauveterre, la plage est entièrement constituée de sable.

La plage de Sauveterre est une plage assez rocheuse. Pour l'atteindre, il faut traverser la forêt par une route longue de 2 km. Cette plage est située sur un espace dunaire. On peut y faire du surf. Cette plage a été bunkerisée avec 4 bunkers pendant la Deuxième guerre mondiale1. Plus au sud, se trouve des plages plus sauvages, en raison de leur accès plus difficile (à pied seulement). Elles sont exposées à des courants qui peuvent rapidement emmener les baigneurs au large. Au sud de la fôret se trouve la plage de l'Aubraie, non surveillée. Elle est à la fois rocheuse et sablonneuse. 1 km plus au sud se trouve la plage de la Paracou, située près d'un espace dunaire, Plage rocheuse et sablonneuse, elle abritait une pêcherie à cet endroit. À marée basse, une plage se découvre derrière ce mur autour de ce dernier. AU sud de cette plage, il a y des rochers jusqu'au prieuré Saint-Nicolas. C'est la Côte Sauvage.

Le bassin Dombret, situé dans la Côte Sauvage, est un bassin avec une plage artificielle. À marée haute, l'eau passe au-dessus des murs. Le bassin est interdit à la baignade en hiver. À l'entrée de cette plage, il y a des totems rendant hommage aux skippers du Vendée Globe.

La Grande Plage et Tanchet[modifier | modifier le wikicode]

La Grande Plage, appelée Remblai est une plage de sable fin bordée de nombreuses villas du XIXe siècle? qui font face à la mer et qui figurent pour certaines à l'inventaire des monuments historiques2. La plage est relativement peu pentue, et bénéficie d'une mer généralement calme du fait de sa position dans la baie des Sables. Cette plage est de loin la plus touristique de la ville. Le début de la plage est utilisé pour les sports nautiques comme la voile. Elle est souvent utilisée pour des compétitions de sports nautiques. Il y a, au niveau de la plage, des restaurants, qui sont submergés par les flots quand la marée est haute. Plus à l'est, la plage devient rocheuse.

La plage de Tanchet est une plage de sable fin qui prolonge la Grande Plage. Elle se situe près du lac de Tanchet. En 2021, elle fait partie des plages accueillant les championnats de France de surf. La plage fait face au Lac de Tanchet.

Elle est la première plage de la commune où les cigarettes sont interdites, afin d'éviter dans trouver dans le sable et pur éviter la pollution3,4.

Le Puits d'Enfer et Cayola[modifier | modifier le wikicode]
Le Puits d'Enfer.

Le Puits d'Enfer est une entaille naturelle dans laquelle l'océan s'engouffre à marée haute. Plus au sud on trouve :

  • l'anse aux Moines ;
  • le bois de Saint-Jean et ses nombreux bunkers, vestiges du mur de l'Atlantique ;
  • la baie de Cayola, avec 12 bunkers1.

Les espaces boisés[modifier | modifier le wikicode]

Un arbre dans la forêt d'Olonne

La forêt d'Olonne s'étend sur 9 km de long. Cette forêt fut plantée en 1837 pour renforcer la dune et protéger la commune des vagues des grandes marées. Au niveau de Sauveterre, on peut y trouver un espace marécageux appelé « Les Bourbes ». On y trouve notamment des iris des marais. À certains endroits, on peut y trouver des végétaux comme vers l'aire de la Sainte-Émilienne, au nord-est de la forêt.

On trouve aussi, près de l'église Saint-Hilaire le bois du Fenestreau, un bois de 25 ha composé de chênes centenaires, de châtaigniers, de charmes, de tilleuls et de hêtres5. Plus au sud, le bois de la Rudelière et le bois de Saint-Jean forment deux bois constitués majoritairement de pins maritimes.

Cours d'eau[modifier | modifier le wikicode]

La ville est traversée par plusieurs cours d'eau, notamment L'Auzance qui se jette dans le Havre de la Gachère, la Vertonne qui se jette dans l'Auzance, ainsi que le ruisseau de Tanchet.

Marais[modifier | modifier le wikicode]

Les marais séparent d'un côté La Chaume et la forêt et de l'autre les Sables. Le côté ouest formait l'Île Vertime. Au XIIIe siècle?, le marais est créé et l'île Vertime disparaît. Ces marais s'étendent sur 15 km sur les communes des Sables d'Olonne, de L'île-d'Olonne, de Vairé et de Brem-sur-Mer. Une partie est exploitée par les sauniers (marais salants). La Vertonne et l'Auzance permettent l'irrigation des marais. Sur les rivières, le chenal et le canal des Loirs, on peut faire du canoë et du kayak. Il y a de nombreux points de locations de canoë et kayak sur ces bords. On peut aussi voir la partie sud des marais avec un bateau-navette qui part des Salines (La Chaume) et qui revient au même endroit.

Dunes[modifier | modifier le wikicode]

Entre la forêt et la plage, on trouve des dunes qui vont jusque dans la Chaume La flore y est riche avec de nombreuses espèces de fleurs. Les dunes constituent de bons remparts lors des grandes marées, bien qu'elles soient de plus en plus touchées par l'érosion due à l'activité humaine.

Il y a aussi des dunes au puits d'Enfer. Celles-ci sont protégées.

Espaces urbains[modifier | modifier le wikicode]

Quartiers[modifier | modifier le wikicode]

La ville est découpée en quatre grands quartiers qui reprennent les limites des anciennes communes (à l'exception de la Chaume) : Olonne-sur-Mer, Le Château-d'Olonne, les Sables-d'Olonne et la Chaume. Des quartiers plus petits existent, sans exister officiellement. C'est notamment le cas de la Pironnière, ancien lieu-dit devenu un quartier au sud du Château-d'Olonne.

Les quartiers d'Olonne, du Château et le centre de la Chaume sont principalement composés de maisons individuelles. Aux Sables et sur les quais de la Chaume, les immeubles et appartements dominent.

La ville est urbanisée dans les centre-bourgs de chaque quartier, et sur 3 grands axes (Les Sables-Olonne, Les Sables-Le Château, Les Sables-La Pironnière).

Le port[modifier | modifier le wikicode]

Le port de pêche est le 4e de France6 après ceux de Lorient, Boulogne-sur-Mer et Le Guilvinec.

Plus au nord, le port de plaisance possède plus de 1400 places. Tous les quatre ans, il accueille le départ du Vendée Globe, une course autour du monde à la voile, ainsi que le départ de la Golden Globe Race. De nombreux bateaux partent du port pour rejoindre les Canaries, les Antilles ou le continent américain. Ce port est à la fois un port de plaisance et de pêche : on y pêche des soles vendues dans toute la France sous le nom de « sole française » pêchée aux Sables-d'Olonne.

Il y a aussi un port de commerce, le seul de Vendée avec celui de l'Île d'Yeu. Il est principalement utilisé pour le fret entre l'Ile d'Yeu et le continent, ainsi que le transport de sable et de céréales.

Histoire[modifier | modifier le wikicode]

Les Sables est ses alentours sont occupés par l’homme depuis le Néolithique7. A cette époque, la mer recouvrait une grande partie de la région : Ol-ona, littéralement hauteur au-dessus de l’eau, aujourd'hui Olonne, est créé. Sous l’Empire romain, cette dernière devient un carrefour important grâce à son petit port du Havre d’Olonne, situé au fond d’une baie abritée par l'île Vertime.

Vers 819, les Normands auraient attaqué la côte chaumoise Normandèche (aujourd'hui Armandèche)7, établi une tête de pont à Noirmoutier. Les attaques cesseront en 1018.

Prémices de la création[modifier | modifier le wikicode]

En 1042, Guillaume le Chauve, prince de Talmont, créé l'abbaye Sainte-Croix (actuellement en centre-ville des Sables). Le prieuré Saint-Nicolas est construit à la Chaume.7 En 1107, l'abbaye Saint-Jean-d'Orbestier est créee entre Talmont et les Sables. En 1154, avec le mariage d’Aliénor d’Aquitaine et d'Henri II Plantagenêt, la région passe sous contrôle anglais. Richard Cœur de Lion, leur fils, fait de Talmont une de ses résidences favorites, et des terres d’Orbestier son terrain de chasse favori. En 1199, Richard meurt, et sa mère, Aliénor d'Aquitaine, confie la seigneurie de Talmont à Savary de Mauléon. En 1202, Philippe II Auguste récupère le Poitou.

Création[modifier | modifier le wikicode]

La création des Sables-d'Olonne date de 1218. L'actuel bourg d'Olonne-sur-Mer était au Moyen Âge un grand port situé au fond d'une baie. Savary de Mauléon, sénéchal du Poitou et Prince de Talmont décide de créer un nouveau port à l'emplacement de l'actuel de la Chaume, sur des dunes7, car le port de Talmont-Saint-Hilaire s'envase. La ville va alors commencer à se développer.

En 1360, lors de la Guerre de Cent Ans, la ville passe au mains des anglais. 15 ans plus tard, les français reprennent la ville. La ville est reconquise par les anglais au début du XVe siècle?. Il faudra attendre 1422 pour que les Sables reviennent définitivement à la France.7

Essor[modifier | modifier le wikicode]

Vers la fin du Moyen-Âge, les échanges maritimes se développent et le pays d’Olonne exporte vers le nord de l’Europe son sel et son vin.

Louis XI, en 1472, sépare Les Sables-d’Olonne d’Olonne pour en faire le port principal du pays. Le roi ordonne la fortification de la ville de sorte que son port s'accroisse. La paroisse des Sables-d’Olonne est créée au XVIIe siècle?. Les guerres de Religion freinent l’expansion de la ville. Les Sablais, catholiques, affrontent les Chaumois, protestants.

Âge d'or et Révolution française[modifier | modifier le wikicode]

Au XVIIe siècle?, le port de pêche connaît son âge d'or. Il est réputé pour sa morue pêchée au large de Terre-Neuve et devient le premier port de morue de France,7 et commerce avec les ports de Lorient et Rochefort7.

En 1630, François L'Olonnais, un flibustier français, considéré comme l'un des pirates des mers les plus cruels et sanguinaires de tous les temps naît dans Les Sables-d'Olonne. En 1754, Les Sables-d'Olonne et la Chaume fusionnent. Pendant la Révolution française, la ville se place du côté républicain. Six prisons sont crées dans la villes une guillotine est installée.

XIXe siècle?[modifier | modifier le wikicode]

En 1845, le port se modernise. La pêche à la sardine et au thon assure le fonctionnement des conserveries. Les chantiers de construction navale, fabriquent des dundees et des sardiniers.

Au milieu du XIXe siècle?, la commune des Sables-d'Olonne achète plusieurs terrains à ses communes voisines, notamment ce de la Gare et de la Rudelière.

L'arrivée du chemin de fer en 1866 voit l'expansion de la ville8. Les touristes viennent en très grand nombre sur le « Remblai », la plus belle plage d'Europe à l'époque8. Un casino s'ouvre aux Atlantes en 18769. Un autre ouvre au bois de la Rudelière. Un tramway est construit pour relier les deux casinos en 189810. Il disparaît en 1925.

XXe siècle?[modifier | modifier le wikicode]

À la Chaume, des presses à sardines ouvrent. On en compte 14 en 19177. Le quartier commence alors à se développer (étant jusque ici un quartier encore très traditionnel).

Pendant la Deuxième guerre mondiale, la ville fait partie de la zone interdite. Dans le cadre de l'organisation Todt, plus de 150 blockhaus sont construits pour éviter un débarquement11,1, particulièrement à la Chaume (41 bunkers construits) et à la Pironnière. A la fin de la guerre, bon nombre de blockaus seront inachevés. Aujourd'hui, la plupart ont été détruits ou enterrés. Dans la nuit du 27 au 28 août 1944, les Allemands quittent la ville et coulent des bateaux pour bloquer l'accès au port. Il détruisirent également les portes du bassin à flot et les deux jetées. Le 30, ils tenteront de revenir dans la ville part l'est, mais seront stoppés par des FFL. Les jetées seront reconstruites en 1950.

Jusqu'aux années 1950, les communes d'Olonne-sur-Mer et du Château-d'Olonne étaient restées rurales et la vie économique étaient essentiellement marquée par l'agriculture et l'artisanat. Dans les années 1960 et 1970, les communes s'agrandissent et se développent économiquement, avec notamment la création de zones industrielles. Les deux communes gagnent également en population, le long des axes reliant les bourgs aux Sables.

En 1974, suite au choc pétrolier, le nord de la forêt d'Olonne devient l'un des trois possibles lieux d'implantation d'une future centrale nucléaire.12. Cependant, suite à des oppositions et un risque de pollution thermique marine et de destruction de la forêt trop important, le projet est abandonné.

En 1978, le pont reliant la Chaume et les Sables est détruit pour permettre la construction du port de plaisance.13. Cette destruction entraînera la colère de nombreux habitants et usagers du pont, mécontents de cette destruction qui a eu lieu sans qu'ils soient prévenus.

Le port de plaisance ouvre en janvier 1979. Il sera agrandi plusieurs fois dans les années 1980.

XXIe siècle?[modifier | modifier le wikicode]

En 2000, la ville est reliée au TGV depuis Paris grâce à des locomotives diesel modifiées14, la ligne de chemin de fer n'étant pas électrifiée. En 2004, cette liaison sera supprimée suite à un coût trop important. En 2008, la ligne est électrifiée14, permettant le retour des TGV.

Dans les années 2010, un projet de fusion des trois communes émerge. Un comité est chargé d'organiser cette fusion. Olonnes-sur-Mer, Le Château-d'Olonne et les Sables-d'Olonne fusionneront en 2019 suite à un vote dans les trois communes.

Patrimoine[modifier | modifier le wikicode]

Phares[modifier | modifier le wikicode]

Il y a huit phares :

  • le phare des Barges, construit en 1861 pour signaler l'entrée du port et éviter les nombreux naufrages. Monument historique depuis 2011, il est le premier phare à avoir la télévision en 1963 et le premier phare à être automatisé en 197115,16,17 ;
  • le phare de l'Armandèche, monument historique depuis 2012. C'est le dernier phare à être construit en France (1968). Il remplace le phare de la Chaume ;
  • le phare de la Chaume (situé en haut de la Tour d'Arundel) ;
  • les deux phares situés à côté de la tour ;
  • le phare de Saint-Nicolas (ou Phare rouge) ;
  • le phare de la petite jetée (ou phare vert) ;
  • le phare de la Potence, construit en 187418,19.

Aux Sables[modifier | modifier le wikicode]

Le quartier des Sables est particulièrement touristique. On y trouve notamment le quartier du Passage, entre le port et le remblai, avec ses maisons anciennes et ses ruelles étroites, dont la rue de l'Enfer, figurant au Livre Guinness des records de 1987 comme étant la rue la plus étroite du monde avec 40 cm au plus étroit. Plus à l'est se trouve le quartier de l'île Penotte, qui possède des ruelles piétonnes et des façades ornées de mosaïques de coquillages. Près de l'église Notre-Dame, dans le centre, se trouvent les halles centrales, créées dans les années 1890, et qui abrite un marché de producteurs locaux ;

On y trouve aussi Le Musée du Coquillage, et le musée de l'abbaye Sainte-Croix. Ce dernier abrita successivement un hôpital militaire, un camp d'internement, un centre de perfectionnement militaire, réquisitionné par les Allemands puis rachetée par la municipalité, un lycée, avant de devenir aujourd'hui un centre culturel (le musée de l'abbaye Sainte-Croix, le conservatoire et la médiathèque 20,21. Près du Musée de l'Abbaye, on peut voir le Blockhaus-hôpital, construit par les Allemands en 1943 et transformé en 2017 en musée sur la Seconde Guerre mondiale.

Lieux de culte[modifier | modifier le wikicode]

Il y a trois églises, deux chapelles, une abbaye et un temple protestant.

  • L'église Notre-Dame-de-Bon-Port : La construction de l'église commence en 1646. Sa façade ouest évoque la Renaissance ; pendant la Révolution, elle devient le temple de la Raison avant d'être un grenier à grain. Elle retrouve sa vocation en 180022, située en plein centre ;
  • l'église Saint-Pierre, plus au sud ;
  • l'église Saint-Michel ;
  • la chapelle Notre-Dame-de-Bonne-Espérance, construite en 1850 ;
  • l'abbaye Sainte-Croix.

À la Chaume[modifier | modifier le wikicode]

La Chaume est considérée comme « le berceau de la cité », ayant été créée avant les Sables-d'Olonne. C'est ici qu'on y trouve le prieuré Saint-Nicolas, lieu d'expositions, construit au XIe siècle?, et l'église Saint-Anne.

Le quartier abrite le château Saint-Clair, château qui gardait l'entrée du port. C'était un château fort détruit au XVIe siècle?. Aujourd'hui, il ne reste que le donjon (appelée la Tour d'Arundel) qui porte un phare.

À Olonne-sur-Mer[modifier | modifier le wikicode]

L'église d'Olonne.

Le bourg abrite deux lieux de culte : l'église Notre-Dame de l'Assomption, monument historique, et la chapelle des Ursulines.

Il y a un château : le Château de Pierre-Levée (monument historique, disposant de jardins), construit sur le modèle du Petit Trianon de Versailles au XVIIIe siècle?, achevé en 1777, qui fut ensuite le siège d’un camp où logèrent une partie des troupes chargées de la défense du port des Sables lors des Guerres de Vendée. Des menhirs se trouvent dans l'enceinte du château.

Entrée du château de Pierre-Levée.
Menhirs de Pierre-Levée.

Dans le sud bourg, il y a le manoir de la Jarrie, ancienne maison forte du XIIe siècle, dont la tour circulaire aurait été ajoutée au XIVe siècle. Aujourd'hui, le manoir abrite la mairie annexe d'Olonne-sur-Mer et une médiathèque ;

Dans la forêt à la Conche Verte, on trouve également des menhirs.

Au château d'Olonne[modifier | modifier le wikicode]

Le Château-d'Olonne abrite de nombreux bunkers aux bois de Saint-Jean et à la Pironnière, construits pendant la Seconde Guerre Mondiale. Près du bois de Saint-Jean, il y a l'Abbaye Saint-Jean d'Orbestier, plusieurs fois incendiée23.

Dans le bourg se trouve l'église Saint-Hilaire, ancienne église romane, construite sur une ancienne motte féodale24. Près de l'église se trouve le logis du Fenestreau, situé dans le bois du même nom. C'était un logis d'armateurs. Ce logis fut construit au XVIe siècle? par la famille Bouhier, armateurs dans le port de la ville. La demeure devint le logis des seigneurs d'Olonne de 1683 à la Révolution. En 1793, il servira de cantonnement militaire pour les troupes républicaines25.

Évènements[modifier | modifier le wikicode]

Tous les quatre ans, la ville accueille le Vendée Globe et la Vendée Arctique. La ville accueille également chaque année la Vendée Va'a, une course de pirogues tahitiennes.

En octobre 2021, la ville a accueilli les championnats de France de surf.

Enseignement[modifier | modifier le wikicode]

Il y a plus de trente écoles maternelles et primaires, cinq collèges et quatre lycées.

Transport[modifier | modifier le wikicode]

Un TGV en gare des Sables-d'Olonne.

La ville est desservie par :

Il y a aussi un aérodrome, servant pricipalement au tourisme.

La ville est également accessible à vélo, grâce à la Vélodyssée, qui relie Roscoff au Pays Basque. De nombreuses pistes cyclables sont également présentes au sein de la commune.

Loisirs et sport[modifier | modifier le wikicode]

Il y a un golf au château de Pierre Levée. La ville possède deux casinos, un aux Atlantes et un à la Rudelière (Casino des pins), un cinéma, une salle de billard et de nombreux restaurants. Il y a trois piscines.

Il y a également zoo à la Rudelière, dans une végétation luxuriante et fleurie.

Dans la culture[modifier | modifier le wikicode]

  • Le film Tempête, réalisé par Samuel Collardey en 2015, a été tourné aux Sables-d'Olonne26. Le comédien principal (non-professionnel) a reçu le Prix d'interprétation au Festival de Venise.
  • Le film La Promesse verte a été tourné au Sables-d'Olonne.
  • Daniel Balavoine fait référence à la ville dans sa chanson Le Français est une langue qui résonne.
  • Michel Sardou fait référence à la ville dans sa chanson Musica.

Projets[modifier | modifier le wikicode]

Depuis 2020, la commune réalise des pistes cyclables afin de se doter d'un réseau de 80 km.

En 2025, la commune ouvrira Les Sables-d'Olonne Aréna, qui contiendra un complexe sportif, une halle culturelle et un théâtre de verdure.27.

La commune veut aussi assurer sa neutralité carbone d'ici 2050, en construisant une ceinture verte autour de la ville28,29.

La ville construit l'Arena, un ensemble de bâtiments, capable d'accueillir des milliers de personnes.

Galerie[modifier | modifier le wikicode]

Voir aussi[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • Hervé Retureau, Petite histoire des Sables d'Olonne, La Geste, (ISBN 979-10-353-0850-6).
  • Benoît Boucard, Le Mur de l’Atlantique - Les Sables d’Olonne fortifiés, La Geste, (ISBN 978-2-36746-547-0).
  • Roland Mornet, 100 ans d'histoire du port des Sables d'Olonne, La Geste, (ISBN 978-2-36746-101-4).

Articles connexes[modifier | modifier le wikicode]

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. 1,0 1,1 et 1,2 https://www.cestenfrance.fr/mur-de-latlantique-en-vendee-kvua-nord-sables-dolonne/
  2. Base Mérimée Les Sables-d'Olonne, consulté le 3 août 2021.
  3. https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/aux-sables-d-olonne-une-nouvelle-plage-sans-tabac-1659514796
  4. https://www.lessablesdolonne.fr/sport-nautisme/les-plages/
  5. https://www.lessablesdolonne-tourisme.com/fiche/detail/32464/Decouvrir~Plages-bains-de-mer~Plages/Le-Bois-du-Fenestreau
  6. Le port de pêche des Sables d'Olonne, consulté le 3 août 2021.
  7. 7,0 7,1 7,2 7,3 7,4 7,5 7,6 et 7,7 Hervé Retureau, Petite histoire des Sables d'Olonne, La Geste, (ISBN 979-10-353-0850-6).
  8. 8,0 et 8,1 https://www.messablesdolonne.fr/2016/12/13/18662016-150-ans-de-train-aux-sables-dolonne/
  9. https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA85000003
  10. https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA85000013
  11. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/les-sables-dolonne-85100/en-images-aux-sables-d-olonne-les-blockhaus-temoignent-de-la-seconde-guerre-mondiale-525f666c-aa66-11eb-8a33-c6167abf39a2
  12. https://actu.fr/pays-de-la-loire/les-sables-d-olonne_85194/une-centrale-sur-la-cote-quand-le-reve-nucleaire-francais-devenait-un-cauchemar-en-vendee-il-y-a-50-ans_62312086.html
  13. https://www.messablesdolonne.fr/2016/01/21/40eme-anniversaire-de-la-destruction-du-pont-de-la-chaume/
  14. 14,0 et 14,1 https://www.lessablesdolonne.fr/culture-patrimoine/archives-municipales/histoire-sablaise/les-sables-d-antan/l-arrivee-du-chemin-de-fer-aux-sables-d-olonne/
  15. https://www.lessablesdolonne.fr/culture-patrimoine/patrimoine/phares/le-phare-des-barges/
  16. https://www.lessablesdolonne-tourisme.com/fiche/detail/2326/Le-phare-des-Barges-
  17. https://www.lessablesdolonne.fr/culture-patrimoine/archives-municipales/histoire-sablaise/les-sables-d-antan/le-phare-des-barges/
  18. https://www.enpaysdelaloire.com/visites/autres-monuments-et-patrimoines/le-phare-de-la-potence
  19. https://www.lessablesdolonne-tourisme.com/fiche/detail/17895/Decouvrir~Patrimoine~Patrimoine-maritime~Patrimoine-culturel/Le-Phare-de-la-Potence
  20. Bibliothèque, consulté le 3 août 2021.
  21. Patrimoine bâti - L'Abbaye Sainte-Croix, consulté le 3 août 2021.
  22. Église Notre-Dame-de-Bon-Port, consulté le 3 août 2021.
  23. https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00110068
  24. https://www.lessablesdolonne-tourisme.com/fiche/detail/2256/Decouvrir~Patrimoine~Monuments/Eglise-Saint-Hilaire
  25. https://www.lessablesdolonne-tourisme.com/fiche/detail/32463/Le--Logis-du-Fenestreau
  26. Article sur ouest-france.fr
  27. https://www.lsoagglo.fr/vivreauxolonnes/les-sables-d-olonne-agglomeration/actualites/2732-tout-sur-les-sables-d-olonne-arena.html
  28. https://www.lessablesdolonne.fr/vivre-aux-sables/environnement-espaces-verts/environnement/17077-plan-foret-climat-2050.html
  29. https://www.lsoagglo.fr/vivreauxolonnes/environnement-amenagement-travaux/environnement/plan-foret-climat-2050/
Article mis en lumière la semaine du 19 septembre 2022.