États pontificaux

« États pontificaux » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior
(Redirigé depuis États de l'Église)
Aller à : navigation, rechercher
Les États pontificaux en 1815 après les guerres napoléoniennes.

Les États pontificaux, qu'on appelle aussi selon les auteurs États de l'Église ou États du pape sont des territoires situés dans le centre de l'Italie et qui étaient sous l'autorité politique du pape de 756 à 1870.

Les États pontificaux ont été constitués au fil des siècles grâce à des donations successives faites au pape par les souverains dont dépendaient ces régions (soit l'empereur de Constantinople, soit le roi des Francs puis l'empereur germanique) et par la conquête après des guerres menées par les armées pontificales et leurs alliés. De chef spirituel de la chrétienté occidentale puis du catholicisme, le pape devient un souverain temporel comme d'autres rois en Europe. Il devient un chef d'état qui s'efforce, par tous les moyens disponibles, de conserver voire d'agrandir ses territoires.

Pendant la Révolution française et le premier Empire, les États pontificaux disparaissent et sont répartis entre diverses républiques sœurs puis annexés au royaume d'Italie dont Napoléon Ier est le roi. Ils sont rétablis en 1814 par le Congrès de Vienne.

Les États pontificaux disparaissent en fait en 1870 dans la dernière étape de l'unification italienne. Ils subsistent néanmoins dans l'État de la Cité du Vatican.

L'origine des États pontificaux[modifier | modifier le wikicode]

Fresque dans une église romaine (milieu du XIIe siècle). Le pape Sylvestre Ier reçoit la donation de l'empereur Constantin Ier.

En 313 l'empereur Constantin Ier autorise le culte chrétien dans l'empire romain. En 380 les empereurs Théodose Ier et Gratien font du christianisme la seule religion autorisée dans l'empire. Les fidèles chrétiens, autant pour assurer la vie quotidienne du clergé chrétien que de garantir le salut de leurs âmes, font des dons, le plus souvent en terre, à l'Église. Ces biens de l'Église sont répartis dans tout l'empire, en Italie mais aussi en Dalmatie, dans le sud de la Gaule et en Afrique romaine. Vers 600 le pape est le plus grand propriétaire foncier de l'Occident. Mais il n'est en rien le souverain de ces biens, ainsi en Italie l'autorité politique appartient aux représentants de l'empereur de Byzance, ainsi l'Exarque qui gouverne depuis Ravenne (dernière capitale de l'empire romain d'Occident puis capitale des envahisseurs ostrogoths). Mais avec le recul du pouvoir effectif des Byzantins, le pape, autre autorité à Rome face au duc nommé par l'empereur byzantin, s'empare progressivement des pouvoirs politiques dans la ville.

Dans la seconde moitié du VIe siècle, l'invasion de l'Italie par le peuple germanique des Lombards (récemment convertis au catholicisme mais une partie d'entre-eux restaient païens ou adoptaient l'arianisme) va obliger le pape à se rapprocher des Francs (chrétiens catholiques). En 752, le pape Étienne II est menacé par les progrès territoriaux des Lombards, qui l'encerclent par le nord et le sud en Italie. Après avoir demandé en vain l'intervention de l'empereur byzantin, le pape scelle une alliance avec Pépin le Bref le souverain franc. Venu en Gaule en 754 le pape sacre roi des Francs Pépin et ses fils Carloman et Charlemagne, validant ainsi l'usurpation du pouvoir royal de cette famille au détriment ses souverains francs mérovingiens. Il nomme le roi franc patrice des Romains (en fait protecteur des Romains) ce qui annule la souveraineté byzantine sur cette partie de l'Italie.

Les États pontificaux vers 800

En échange de cette reconnaissance le roi des Francs promet de rendre une partie de l'Italie centrale au pape. Il s'agit de la réalisation d'un faux historique imaginé par la papauté. En effet en vertu d'un édit imaginaire de l'empereur Constantin Ier, appelé donation de Constantin, l'empereur aurait remis au pape de Rome la souveraineté de l'Italie, voire de toute la partie occidentale de l'empire romain. Le roi Pépin s'engage à restituer au pape les territoires de la Pentapole (les villes de Rimini, Pesaro, Fano, Sinigaglia et Ancône) , région située sur les côtes de la mer Adriatique. Après deux campagnes militaires victorieuses contre les Lombards en 754 et 756 Pépin donne au pape la Pentapole qui s'ajoute au duché de Rome.

En 774, le roi des Francs Charlemagne, ayant détruit la puissance des Lombards, confirme et augmente la donation faite par son père Pépin. Désormais en 781 les possessions du pape s'étendent sur le duché de Rome, la Sabine, l'exarchat de Ravenne plus Bologne, Faenza, Ferrare, et Imola. S'y ajoute la Pentapole avec en plus Ancône et Pérouse. Ces territoires à l'origine des États pontificaux, coupaient l'Italie en deux et étaient reliés par un étroit corridor traversant la montagne des Apennins.

Les États pontificaux et l'empire franc puis germanique[modifier | modifier le wikicode]

Charlemagne est couronné empereur d'Occident par le pape Léon III

Les États pontificaux donnent des revenus et donc une indépendance financière à la papauté. Mais ils doivent aussi être protégés, contre les Byzantins, puis les Sarrasins (pillage de la basilique Saint-Pierre en 856)… La papauté doit donc régler ses rapports avec l'autorité impériale. Dès le début de son pontificat le pape Léon III (795-816) place Rome et ses habitants sous la protection du roi, puis empereur franc, qui devient de ce fait le suzerain de la papauté.

En 824, la Constitutio Lothari prévoit que le pape et le peuple romain doivent prêter serment de fidélité aux empereurs ; si le pape garde le pouvoir exécutif à Rome (il n'est donc pas dans la surveillance directe du pouvoir impérial) l'empereur à le droit de haute justice (dernier recours pour les habitants). Enfin l'empereur a le droit d'intervenir dans l'élection pontificale et tout nouveau pape ne peut entrer en fonction avant d'avoir prêter serment de fidélité. Si ces rapports de domination peuvent être compris dans la situation en Italie au IXe siècle, certains papes tentent d'y échapper. En 875, en soutenant, contre les règles, comme candidat-empereur le roi Charles le Chauve, le pape Jean VIII obtient que l'empereur renonce à sa suzeraineté sur Rome.

Cependant les papes sont soumis aux rivalités qui opposent les grandes familles aristocratiques romaines qui tentent d'imposer leur candidats pour être pape (les pontificats de cette période sont courts, nombre de papes meurent en prison ou assassinés donc les élections très fréquentes). L'anarchie s'installe au sommet de l'Église catholique donc dans la direction des États pontificaux. En 962, pour rétablir l'ordre le roi de Germanie Otton Ier intervient à Rome où il se fait sacrer avec le titre d'empereur du Saint-Empire romain germanique. Fort de son pouvoir Othon fait déposer en 963 le pape Jean XII qui l'avait trahi, tente en 964 d'imposer un anti-pape (Léon VII) au pape Benoît V, régulièrement élu qu'il fait emprisonner. Puis en 966 Othon vient soutenir le pape Jean XIII en lutte contre l'aristocratie romaine. Les empereurs doivent intervenir de nombreuses fois pour remettre de l'ordre. De nombreux papes sont alors élus parce qu'ils bénéficient du soutien des empereurs Othon Ier et Otton II.

La lutte entre la papauté et le Saint-Empire[modifier | modifier le wikicode]

Certains réformateurs de l'Église catholique souhaitent faire disparaître la tutelle impériale sur la papauté. En 1059, le pape Nicolas II interdit à l'empereur de se mêler de l'élection pontificale. Désormais l'empereur ne fera que confirmer l'élection. Le pape Grégoire VII entre en conflit avec l'empereur Henri IV à propos de la nomination aux hauts fonctions du clergé allemand. Cette lutte entre 1071 et 1122, aboutit à la défaite de l'empereur. Le pouvoir pontifical sort renforcé.

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lire l’article : dynastie franconienne#Le début de la querelle des Investitures.
L'empereur Henri IV capitulant devant le pape Grégoire VII. Gravure du XVIe siècle d'inspiration anti-catholique

En 1115, la comtesse Mathilde lègue ses possessions au pape qui hérite alors de la Toscane et d'une partie de la Lombardie. Si les papes se sont rendus indépendants des empereurs, à Rome même ils sont sous la pression des factions. En 1145, Arno de Brescia soulève les Romains contre le pape, Rome devient une république (1145-1155). Il faut que l'empereur Frédéric Ier Barberousse intervienne pour rétablir l'autorité pontificale. Il en profite pour se faire couronner empereur et entend exercer la domination impériale sur l'ensemble de l'Italie. Le pape Alexandre III sous la pression des armées impériales doit s'exiler en France entre 1162 et 1165. Mais il parvient à liguer les villes de Lombardie et l'empereur est battu à Legnano en 1176.

La lutte prend de l'ampleur entre l'empereur Frédéric II et le pape Innocent III et ses successeurs Grégoire IX et Innocent IV. En 1250, la mort le Frédéric II marque la fin des ambitions impériales. L'empereur Rodolphe de Habsbourg en 1274, renonce définitivement aux droits impériaux sur Rome. Au cours de cette lutte les États de l'Église récupèrent définitivement la marche d'Ancône et annexent de duché de Spolète (1198).

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lire l’article : Saint-Empire romain germanique au Moyen Âge#La lutte du Sacerdoce et de l'Empire.

Les papes quittent Rome[modifier | modifier le wikicode]

Le Palais des Papes à Avignon

Aux XIIIe siècle, pour échapper aux intrigues des diverses factions aristocratiques romaines les papes séjournent le plus souvent en dehors de la ville, dans d'autres villes des États pontificaux : à Anagni, Orvieto, Pérouse ou Viterbe.

De 1309 à 1377, les papes qui se placent sous la protection du roi de France, quittent Rome pour se réfugier à Avignon (qui leur appartient définitivement en 1348). Pendant ce temps Rome est déchirée par les luttes entre la famille Orsini et la famille Colonna. Par deux fois en 1347 et 1354, Cola di Rienzo tente d'établir une république romaine. Le pape Innocent IV aura du mal à rétablir sont autorité.

En 1377, le pape Grégoire XI quitte Avignon pour regagner Rome. Mais à sa mort, les cardinaux divisés en deux factions élisent deux papes concurrents, l'un qui siège à Rome, l'autre qui réside à Avignon. Ce schisme dure jusqu'en 1447 et se clôt par l'élection du pape Nicolas V qui réside à Rome. Pendant cette période des aventuriers locaux établissent leur pouvoir sur des villes des États pontificaux : entre autres les Baglioni à Pérouse, les Malatesta à Rimini, les Bentivogli à Bologne, les Este à Ferrare.

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lire les articles : Grand schisme d'Occident et Papauté d'Avignon.

Les États pontificaux pendant la Renaissance[modifier | modifier le wikicode]

La basilique Saint-Pierre à Rome avant sa reconstruction au XVIe siècle

La possession de territoires étendus permettait aux papes de pouvoir résister aux prétentions des souverains étrangers qui souhaitaient influencer la résolution des affaires religieuses. Cependant à partir du XVe siècle, alors que le besoin de réforme religieuses se manifeste un peu partout en Europe occidentale, les papes consacrent une grande partie de leur activité à jouer le rôle de souverains temporels comme les autres princes européens. Ils sont les ennemis déclarés des prétentions des rois de France sur des terres italiennes (comme le royaume de Naples ou le duché de Milan). Les papes ont donc une politique étrangère très active et se mêlent des conflits italiens. Les États pontificaux deviennent alors un théâtre de guerre, alors que le banditisme sévit dans les campagnes autour de Rome.

De plus les papes se comportent comme des mécènes, protègent les artistes de la Renaissance italienne, veulent embellir Rome, et ont une vie privée souvent luxueuse voire scandaleuse (comme Alexandre VI Borgia), comme d'ailleurs celles de nombreux cardinaux et grands prélats romains. L'augmentation importante des impôts réclamés par le pape mécontent aussi bien les catholiques romains qu'européens (ce qui provoquera la naissance du protestantisme).

Le sac de Rome par les troupes impériales en 1527. Tableau du XVIIe siècle

À Florence le pape Sixte IV soutient les Pazzi adversaires des Médicis, il a des relations difficiles avec Naples et Venise. Le pape Alexandre VI se sert de sa famille (sa fille Lucrèce et ses fils) pour nouer des alliances matrimoniales avec des grands seigneurs italiens. Son fils César Borgia) parvient à s'emparer de la Romagne en 1501 mais elle lui est enlevée par Jules II le successeur et grand ennemi de son père. Jules II agrandit les États pontificaux : Pérouse, Ravenne, Cervia ,Bologne, Modène, Reggio, Parme, Plaisance sont annexées. Par deux fois il conclut des alliances entre princes italiens qui permettent de chasser les Français d'Italie.

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lire l’article : Guerres d'Italie aux XVe - XVIe siècles.

Le pape Clément VII s'allie au roi de France François Ier contre l'empereur Charles Quint. En 1527, Rome est assiégée puis ravagée par les troupes impériales. Les démêlées de la papauté avec l'empereur, lui font perdre Modène et Reggio (donnée aux Este en 1527). Parme et Plaisance passent sous le contrôle des Farnèses en 1545.

Au XVII et XVIIIe siècles, les États pontificaux sont relativement épargnés par les différents conflits armés qui agitent l'Europe occidentale.

Les États pontificaux pendant la Révolution française et le Premier Empire[modifier | modifier le wikicode]

Célébration de la Fête de la Fédération, l'autel de la Patrie s'élève sur la place Saint-Pierre à Rome, le 20 mars 1798 pendant la république romaine.

Comme la plupart des états européens les États pontificaux sont bouleversés par la Révolution française (qui s'exporte à travers l'Europe) et le Premier Empire de Napoléon Ier (qui réorganise l'Europe).

En 1791, en vertu du nouveau droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, les Avignonnais obtiennent leur rattachement à la France. La guerre entre la France, l'Autriche et les différents états italiens se déroule en partie en Italie. Les Français victorieux créent des république sœurs et le pape doit abandonner Bologne, Ferrare et la Romagne qui sont rattachés à la toute nouvelle et éphémère République Cisalpine (traité de Tolentino de février 1797). En décembre 1797, le général français Léonard Duphot victime d'une émeute est assassiné à Rome, l'armé française occupe la ville en février 1798 et proclame la déchéance du pape comme souverain. Les États pontificaux vont former la République romaine. Le pape est déporté à Sienne puis à Valence (en France). Rome est pillée et dépouillée de ses trésors artistiques qui viennent gonfler les collections des musées et renflouer le trésor public de la république française.

Les Français doivent abandonner Rome en septembre 1799, mais par la victoire de Marengo en juin 1800 Napoléon Bonaparte rétablit la prépondérance française. Afin de rallier les catholiques au consulat, le régime politique qu'il vient de mettre en place, Napoléon Bonaparte recrée les États pontificaux qu'il remet au nouveau pape Pie VII.

En 1809, le pape refusant d'adhérer au blocus continental, ordonné par Napoléon Ier pour vaincre économiquement le Royaume-Uni, les Français arrêtent le pape et le déportent d'abord à Savone puis en France à Fontainebleau. Les États pontificaux disparaissent une nouvelle fois et sont rattachés à l'Empire français pour former les départements de Rome et du Trasimène. La chute de Napoléon en avril 1814, permet la libération du pape à qui le Congrès de Vienne rend les États pontificaux (sauf Avignon).

La fin des États pontificaux[modifier | modifier le wikicode]

La division de l'Italie en 1859

Le Congrès de Vienne, réunion des souverains vainqueurs de Napoléon, ne tient pas compte des nouvelles idées politiques apparues pendant la période révolutionnaire : le droit des peuples à disposer d'eaux-même (c'est-à-dire pour de nombreux italiens pouvoir échapper à la tutelle autrichienne et pouvoir s'unir dans un seul pays) et gouvernement plus démocratique (mise en place de régimes constitutionnels plus ou moins démocratiques).

Les nationalistes et démocrates italiens (les Carbonari) se manifestent dans les États pontificaux. Le pape Grégoire XVI mène contre eux une lutte acharnée. Pour rétablir son autorité dans la région de Romagne insurgée il fait appel aux Autrichiens (présentes dans le royaume lombard-vénitien) tandis que pour contrebalancer l'intervention autrichienne, la France s'installe à Ancône (1832-1838).

Le pape Pie IX élu en 1846, commence son règne par des mesures libérales (amnistie des prisonniers politiques, octroi d'une constitution, création d'un gouvernement). Cependant il change totalement de politique au moment des mouvements révolutionnaires de 1848 qui agitent toute l'Europe. Il se réfugie à Gaète, dans le royaume des Deux-Siciles, tandis qu'à Rome les patriotes sous l'impulsion de Giuseppe Mazzini installent une république romaine en janvier 1849. Cette république est écrasée par l'armée française envoyée par le prince-président Louis Napoléon Bonaparte (juin 1849). Rétabli à Rome, le pape Pie IX y restaure un régime absolutiste.

La position de Napoléon III change en 1859 et prive le pape du soutien diplomatique et militaire français. En effet, Napoléon III aide désormais le Piémont-Sardaigne pour réaliser progressivement l'unification de l'Italie, donc la disparition prévisible des États pontificaux.

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lire l’article : Unification italienne.
La prise de Rome par les troupes italiennes

La guerre qui commence en 1859, voit la perte de la Romagne, qui après accord des habitants est rattachée au royaume de Piémont (mars 1860). L'armée pontificale formée de volontaires commandée par le général français Lamoricière est vaincue par Garibaldi à Castelfidardo en septembre 1860 : les Marches et l'Ombrie sont perdues et rattachées au royaume de Piémont. Il ne reste plus au pape que la région de Rome. Napoléon III fait pression sur le nouveau royaume d'Italie pour arrêter les rattachements. En novembre 1867, à Mentana, l'armée française bat les Garibaldiens qui ont attaqué Rome. La France laisse une garnison à Rome pour protéger le pape.

Cependant au début de la guerre franco-allemande de 1870, les troupes françaises sont retirées de Rome. Profitant de la situation le royaume population devient la capitale de la nouvelle Italie. Le pape s'enferme dans le palais du Vatican, où il se considère comme prisonnier. Il refuse la loi des Garanties offerte en mai 1871 par le gouvernement italien qui reconnaissait au pape la souveraineté de la cité du Vatican.

En 1929, la papauté accepte les accords du Latran, signés entre elle et l'Italie fasciste, qui reconnaissent la Cité du Vatican, comme un État, quoique réduit à quartier de Rome.

Sources[modifier | modifier le wikicode]

  • Dictionnaire encyclopédique d'Histoire. Michel Mourre. Bordas.
  • Divers articles de Wikipedia sur le même sujet.
Portail de l'Italie —  Tous les articles sur l'Italie.
Portail du christianisme —  Tous les articles concernant le christianisme.