Son plus célèbre représentant est Adolf Hitler, qui s'est appuyé sur ses principes pour parvenir au pouvoir en Allemagne et déclencher la Seconde Guerre mondiale à cause de l'invasion de la Pologne avec l'URSS. Le nazisme a régné de 1933 jusqu'à la chute du Troisième Reich, en 1945. Des personnes soutiennent encore le nazisme et lui rendent même hommage, on appelle ces personnes des néonazis.
Le nazisme a pour origine certains penseurs pangermanistes d'avant l'unification de l'Allemagne, qui s'est faite en 1871 grâce à la Prusse. Ils pensaient que le peuple allemand appartenait à une « race » pure et supérieure aux autres : la « race aryenne ». En tant que « race » pure et « dominante » par rapport aux autres, ils pensaient pouvoir posséder de droit un territoire, le Lebensraum, espace vital, dans lequel tous les membres de la « race aryenne » pourraient vivre dans un monde pur sur lequel ils régneraient. Cette pensée aurait justifié l'unification de l'Allemagne. Pour désigner le peuple aryen, les penseurs pangermanistes empruntent un symbole indo-européen : le svatiska ou « croix gammée ».
Adolf Hitler était un homme politique allemand, né le 20 avril 1889 à Braunau am Inn (anciennement en Autriche-Hongrie, actuellement en Autriche) et mort par suicide le 30 avril 1945 à Berlin (Allemagne).
De 1933 à 1945, en tant que Führer (chef ou guide) du peuple allemand, il a dirigé l'Allemagne, dans un régime politique totalitaire, le IIIe Reich, dont il est le maître absolu.
Appliquant les idées qu'il a exposées en 1924 dans son livre Mein Kampf (Mon combat), il fait de l'Allemagne un État dictatorial qu'il domine avec l'aide de son parti, le NSDAP (ou parti nazi).
Dans le cadre de ce régime autoritaire, plusieurs organes policiers et miliciens sont créés : ces institutions répressives contribuent à la mise en place d'un État totalitaire qui contrôle la population et élimine tous les opposants au nazisme, d'abord les communistes, puis les minorités désignées comme à éliminer pour des raisons racistes et antisémites.