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Jean le Rond d'Alembert

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Jean le Rond d'Alembert
Portrait de Jean Le Rond d'Alembert (1717-1783), par Maurice Quentin de La Tour.
Portrait de Jean Le Rond d'Alembert (1717-1783), par Maurice Quentin de La Tour.
Date de naissance 16 novembre 1717
Lieu de naissance Paris (royaume de France)
Date de décès 29 octobre 1783
Lieu de décès Paris (royaume de France)
Profession Mathématicien, physicien, philosophe
Nationalité Française
Œuvres célèbres Encyclopédie
règle de d'Alembert
théorème de d'Alembert
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Jean le Rond d'Alembert est né le 16 novembre 1717 à Paris et y est aussi mort le 29 octobre 1783, fait partie des savants de l'époque des Lumières : il est à la fois philosophe, mathématicien, physicien et géomètre. Il participe avec Diderot à la création de l'Encyclopédie, ensemble de livres qui veut rassembler tout le savoir de son époque.

Biographie[modifier | modifier le wikicode]

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Un enfant abandonné[modifier | modifier le wikicode]

Jean le Rond d'Alembert est né en dehors des liens du mariage et ce n'est pas bien vu à cette époque. Sa mère Claudine Guérin de Tencin l'abandonne sur les marches de la chapelle Saint Jean Le Rond à Paris. Comme ses parents sont nobles, il peut prendre, par la suite, le nom de D'Alembert, nom avec la particule « de » ou « d'» réservée aux gens de la noblesse.

Un scientifique brillant et recherché par toutes les cours d'Europe[modifier | modifier le wikicode]

Après de brillantes études, il entre à 23 ans à l'Académie des Sciences. Toutes les académies européennes le veulent pour membre.

Il rencontre des personnalités prestigieuses en Europe comme le roi de Prusse, Frédéric II ou la tsarine Catherine II. En France, il a le soutien de femmes célèbres comme Madame du Deffand et Madame Geoffrin. Il entre en contact avec les plus grands philosophes du XVIIIe siècle?.

« Un coup d’œil sur l'objet ou sur sa représentation en dit plus qu'une page de discours » (D'Alembert)[modifier | modifier le wikicode]

Grâce à Madame Deffand, à Diderot et à l'abbé Gua de de Malves, il commence à travailler en 1746 sur le projet de l'Encyclopédie, ou Dictionnaire Raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers. Il en devient le directeur avec Diderot en 1747. Il explique en 1751, dans le Discours préliminaire de l'Encyclopédie que les connaissances permettent le progrès de tous les hommes. De par sa formation, il écrit de nombreux articles de mathématiques.

Il prend position contre le pouvoir absolu du roi et de l’Église en France. Il est proche de Voltaire, lui aussi philosophe. Il soutient le philosophe mathématicien Condorcet ; on peut dire qu'il est son mécène.

Grâce à l'appui d'un autre penseur, Montesquieu, d'Alembert obtient un fauteuil à l'Académie française dont il devient le secrétaire permanent en 1772.

Il a un caractère autoritaire. Jean-Jacques Rousseau, écrivain et philosophe, et d'Alembert ne peuvent pas s'entendre et se cherchent querelle. Il cesse de travailler avec Diderot lorsque leurs idées se sont opposées, mettant ainsi fin à l'Encyclopédie. Certains le décrivent comme un « écrivain froid et sans idées nouvelles » (Villemain)

Ses œuvres[modifier | modifier le wikicode]

  • Traité de dynamique
  • Traité de l'équilibre et du mouvement des fluides
  • Discours préliminaire de l'Encyclopédie, avec Diderot
  • Éloge des académiciens morts de 1700 à 1770

Cela sans compter bien sûr les articles de l'Encyclopédie.

Sources[modifier | modifier le wikicode]