Jean-François Marmontel

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Portrait de Jean-François Marmontel (1723-1799), écrivain français peint en 1767 par Alexandre Roslin

Jean-François Marmontel est un écrivain français et historien français, né le 11 juillet 1723 à Bort-les-Orgues et mort le 31 décembre 1799 à Saint-Aubin-sur-Gaillon.

C’était un ennemi de Rousseau et un ami proche de Voltaire.

Biographie[modifier | modifier le wikicode]

Jeunesse[modifier | modifier le wikicode]

Né dans une famille pauvre, il est élevé par les Jésuites. Il se lia d’amitié avec Voltaire après avoir une première fois perdue au concours de l’Académie des Jeux floraux avec une ode l'invention de la poudre à canon.

Après plusieurs essais, il remporte le prix de l’Académie avec son poème l’’Églogue ’’’ en 1774. Il envisage alors de s’inscrire à une faculté de théologie, mais Voltaire lui conseil de venir à Paris.

Il tente d’abord de lancer un journal l'Observateur littéraire qui ne possède que huit numéros, mais l’Académie française lui décerne tout de même son prix de poésie.

Le début du succès[modifier | modifier le wikicode]

Lettre de cachet signé par Louis XV ordonnant l'emprisonnement de Jean-François Marmontel à la Bastille

Il composa ensuite quelques tragédies, Denys le tyran en 1748, qui eût un grand succès, Aristomène l’année suivante et a également un grand succès. En revanche, les trois pièces suivantes Cléopâtre, Les Héraclides et Egyptus n’ont pas de succès, ce qui fait abandonner la tragédie par Marmontel.

Il publie en 1761 ses Contes moraux qui sont son œuvre la plus connue, il se lança dans une tournée des salons et son œuvre fut traduite dans plusieurs langues.

Le salon de Madame Geoffrin par Anicet Charles Gabriel Lemonnier en 1812

Chez Madame Geoffrin, il récite une satire dont il refuse de donné le nom de l’auteur, ce qui lui vaudra d’être emprisonné à la Bastille pendant 11 jours. Le 24 novembre 1763, il est élu à l’Académie française.

En 1767, il publie son roman Bélisaire qui est censuré par le Sorbonne, car il vante la tolérance religieuse. L’année suivante, il quitte le salon de Madame Geoffrin, il part pour le salon de Mademoiselle Clairon puis dans celui de Madame de Séran, une ancienne maîtresse de Louis XV de France.

Il publie en 1778, Les Incas, un roman qui dénonce l’esclavage. A la mort de D'Alembert il devient le secrétaire perpétuel de l’Académie française.

Il meurt dans la nuit du 30 au 31 décembre 1799 à Saint-Aubin-sur-Gaillon d’une attaque d’apoplexie.

Sources[modifier | modifier le wikicode]

Source : cette page a été partiellement adaptée de la page Jean-François Marmontel de Wikipédia.
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