Rose Dieng-Kuntz

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Rose Dieng-Kuntz est une scientifique sénégalaise née en 1956 dans une famille de 7 enfants et morte en 2008. Elle est décédée en France où elle vivait. Elle est la première femme africaine admise à l’École Polytechnique.

En 1976, Rose Dieng est devenue une spécialiste de l’intelligence artificielle (ensemble des théories et des techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l'intelligence). Ses travaux sur la sémantique sont devenus des références essentielles pour le fonctionnement des moteurs de recherche sur internet. Elle fait partie des premières chercheuses à avoir compris l'importance du web pour la diffusion des connaissances

Études[modifier | modifier le wikicode]

À la suite d’études primaires et secondaires très brillantes, Rose Dieng fait un parcours sans faute au lycée Van Vollenhoven. Rose Dieng finit par suivre la classe préparatoire de mathématiques supérieures (Maths sup) en France où elle obtient le diplôme d’ingénieur de l’École Nationale Supérieure des Télécommunications, puis elle défend une thèse en informatique à l’université Paris-Sud. Ces études la mènent à l’INRIA, Institut national de recherche en intelligence artificielle, en 1985.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le wikicode]

Rose Dieng-Kuntz était une scientifique passionnée par son domaine de recherche : les systèmes d’acquisition, de gestion et de partage des connaissances. À partir de 1992, Rose Dieng est directrice de recherche et responsable scientifique du projet « Acquisition des connaissances pour l’assistance à la conception par interaction entre agents » (ACACIA) à l’INRIA Sophia Antipolis. Elle a d’ailleurs été la deuxième femme chef de projet à l’INRIA.

Reconnaissance[modifier | modifier le wikicode]

En 2005, les travaux de Rose Dieng sur l’intelligence artificielle lui vaudront d’obtenir le prix Irène Joliot-Curie, une des plus hautes distinctions dans l’univers de la recherche. Et de devenir une sommité mondialement respectée par ses pairs. Même si elle décide de rester travailler en France, elle conservera toujours sa nationalité sénégalaise, comme « une attache symbolique très forte ».

Références[modifier | modifier le wikicode]

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