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Pomme de discorde

« Pomme de discorde » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior
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Le mariage de Thétis et Pelée.

La Pomme de discorde est un sujet de désaccord. Cette expression vient de la mythologie grecque.

Le plan d'Éris[modifier | modifier le wikicode]

Tout se passe bien au mariage de Thétis et Pélée. Tout le monde s'amuse sauf une seule des déesses, Éris, déesse de la dispute (ou de la discorde). Thétis et Pelée ne l'ont pas invitée car ils ne voulaient pas de disputes à leur mariage. Éris n'est malheureusement pas d'accord avec eux.

Elle a un plan... Elle prend une pomme sur laquelle il est écrit : « À la plus belle! » Elle jette alors la pomme en plein milieu du banquet pour que les déesses se disputent. Aphrodite (déesse de l'amour et de la beauté), Héra (déesse du mariage) et Athéna (déesse de la sagesse et de la guerre) se précipitèrent sur la pomme croyant chacune que la pomme leur est destinée et leur revenait de droit.

Le jugement de Pâris[modifier | modifier le wikicode]

Zeus qui ne réussissait pas à les départager envoya Hermès (dieu des messagers) chercher le plus beau des jeunes hommes existant sur Terre. Il s'agissait de Pâris, à l'époque encore jeune berger innocent. Lorsqu'il se retrouva devant les trois déesses, elles lui firent chacune une proposition pour qu'il la choisisse. Athéna lui promit que s'il la choisissait, elle lui ferait gagner toutes les guerres qu'il entreprendrait. Héra lui proposa d'être l'homme le plus riche et le plus puissant du monde. Enfin Aphrodite lui promit de lui donner pour compagne la plus belle femme du monde, Hélène. Pâris choisit Aphrodite.

Pour en savoir plus Pour en savoir plus, lire l’article : Guerre de Troie.

Dans l'art[modifier | modifier le wikicode]

Cet épisode a été représenté en peinture ou dans d'autres arts de l'Antiquité jusqu'aujourd'hui.

Le personnage Pâris raconte ce passage dans la scène Au mont Ida de l'opéra La Belle Hélène de Jacques Offenbach. En voici le début :

Au mont Ida trois déesses
Se querellaient dans un bois :
« Quelle est, disaient ces princesses,
La plus belle de nous trois ? »

Évohé ! que ces déesses,
Pour enjôler les garçons,
Évohé ! Que ces déesses.
Ont de drôles de façons !
...

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