Hack-a-Shaq

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Hack-a-Shaq est une ancienne tactique de basketball utilisée en NBA en premier par l'ancien coach des Mavericks de Dallas Don Nelson. Son but était d'empêcher une équipe adverse d'améliorer son score en commettant des fautes sur le joueur le moins habile en lancers francs.

Origine du nom[modifier | modifier le wikicode]

Premières utilisations[modifier | modifier le wikicode]

Nelson utilisait cette tactique tout d'abord contre l'ailier fort des Bulls de Chicago Dennis Rodman, mais elle se révéla lors de ses utilisations contre Shaquille O'Neal : ces deux joueurs étant connus pour leur capacité à changer le cours d'un jeu en temps normal (tirs, dunks, etc.), les équipes adverses considéraient qu'il serait plus utile de les faire faire des lancers francs (Rodman moyennant 38% de réussite, Shaq ayant un pourcentage semblable).

Tout commence pendant la période universitaire d'O'Neal, ainsi que lors de ses débuts NBA avec les Magic d'Orlando. À cause de son physique imposant (et de son imprécision aux lancers francs), les équipes adverses utilisaient toutes sortes de manières pour provoquer une faute : cela incluait notamment sauter sur lui, lui taper dessus partout dans le corps, du moment que ces pratiques soient appliquées après qu'il reçoive le ballon, après quoi il obtiendra des lancers francs, car le règlement oblige le joueur sur lequel une faute défensive a été commise de tirer deux lancers francs. Connaissant O'Neal et son manque d'adresse, les équipes adverses n'avaient pas peur d'une telle conséquence, allant même à ordonner à leurs joueurs de commettre jusqu'à 6 fautes chacun, ne pouvant pas excéder ce total par exclusion une fois la 6ème faute commise.

Le nom, lui, se base sur le mot hack qui, dans le jargon du basketball, signifie « commettre une faute », suivie du mot Shaq qui était le surnom d'O'Neal. Ce surnom étant inclus dans le terme pour des raisons de rimes, il changea souvent pour désigner le joueur sur lequel cette pratique était exécutée : ainsi, Hack-a-Howard était utilisé pour ce genre de pratique contre Dwight Howard, pivot des Magic puis des Lakers de Los Angeles.

Shaquille O'Neal était l'une des principales victimes du « Hack-a-Shaq ».

Origine du contexte[modifier | modifier le wikicode]

En NBA, lors des 2 dernières minutes de n'importe quel match, les joueurs de l'équipe menée (tant que c'est par un écart n'excédant pas les 15 points) commencent à se "ruer" sur les adversaires en concédant volontairement une faute : l'idée est de concéder deux lancers francs n'atteignant que deux points de valeur maximale, puis compenser ça par un lancer à 3 points, diminuant au final l'écart d'un seul point (en supposant que les deux lancers francs aient été inscrits). À force de répéter cette tactique, l'écart pouvant être diminué de trois à un seul point à chaque fois, il se peut que le score commence à se resserrer de nouveau. Pour gagner du temps pour que l'équipe en train de perdre puisse tirer vite, son entraîneur peut demander un temps mort : la remise en jeu s'effectue alors dans la moitié de terrain de l'adversaire. Cela est d'ailleurs la raison pour laquelle les entraîneurs n'utilisent pas leurs temps morts en entier, au cas où il seraient dans une mauvaise situation. L'avantage (autre que celui de la réduction de l'écart) est également l'arrêt du temps de jeu : une équipe menée ne peut plus gaspiller son temps à défendre "normalement" contre une équipe gagnante qui n'a plus qu'à perdre le temps restant et finir le match en le remportant. Cet avantage gagne encore plus d'importance si le joueur sur lequel la faute a été concédée est fatigué ou n'exécute pas bien ses lancers francs, car un lancer franc nécessite à la fois concentration pour bien viser le panier et résistance à la pression due à l'importance des tirs qu'il va faire, avec possiblement les supporters adverses corsant le tout en huant le joueur tout au long de la procédure. Il ne reste plus aux adversaires que de faire des fautes en espérant des ratés.

Le seul aspect négatif de l'utilisation de cette méthode est un fait totalement mathématique : si à chaque fois qu'une équipe possède la balle marque deux lancers francs sans vraiment jouer "comme il faut", elle aura égalisé (à partir d'uniquement 55% de réussite aux lancers francs) sinon dépassé le nombre de points par possession "réelle" de balle (environ 1.1 points par ballon possédé pour les meilleures équipes offensives de la NBA). Marquer par exemple 77 points nécessiterait que la balle soit possédée par une équipe donnée 70 fois, contre uniquement 36 lancers francs à réussir, ce qui donnerait environ 8 lancers francs à réussir par joueur (hors remplaçants, auquel cas ce nombre diminuerait encore et toujours). Or, la pire équipe de NBA en matière de lancers francs en réussit environ 70%, soit 7 tirs sur 10.

Après les débuts de cette tactique, les équipes commencèrent petit à petit à se tourner vers le joueur qui a la pire réussite en lancers francs de l'équipe en face, même s'il n'a pas le ballon; cela fut un problème pour la NBA quand Wilt Chamberlain, superstar de haut calibre mais horrible tireur de lancers francs, commença à devenir célèbre. À l'époque, faire faute sur un joueur ne possédant pas la balle forçait le joueur victime à exécuter deux lancers francs.

Wilt Chamberlain était un si grand joueur mais un si mauvais tireur de lancers francs.

Wilt était un joueur tellement influent qu'il était presque garanti qu'il ferait son entrée en fin de match désavantageux pour en changer la faveur. Cependant, son adresse aux lancers francs (51% uniquement) le rendait une cible privilégiée des défenses adverses, qui paraissaient autant ravies de le voir tirer des lancers francs que lui effrayé d'en tenter. Débutait alors littéralement un "jeu" pendant le match et n'ayant aucun rapport avec le basketball, s'agissant d'un jeu du loup entre les défenses adverses et Chamberlain, ce dernier tentant constamment de les fuir et elles de le rattraper. Une faute de ce type provoquant deux lancers francs exclusivement par le joueur ayant subi la faute à l'époque, la règle régissant ce cas stipule désormais qu'en plus des deux lancers francs, l'équipe victime a le droit de choisir le joueur qu'elle veut pour tirer ces lancers francs, choisissant logiquement le meilleur tireur de lancers francs parmi l'effectif, anéantissant tout bénéfice adverse lié à l'emploi de cette tactique. L'ancien coéquipier de Chamberlain et ancien entraîneur des Lakers de Los Angeles Pat Riley cita ainsi : « La raison pour laquelle ils [la NBA] ont cette règle [la liberté de tir aux lancers francs] est car commettre une faute sur quelqu'un qui n'a pas la balle paraît insensé... Parmi les choses les plus drôles que j'ai pu voir, les joueurs poursuivant [Wilt Chamberlain] exactement comme lors d'un jeu de loup. Wilt fuyait les joueurs, et la ligue a instauré cette règle en se basant sur la stupidité de la scène. »

Naissance[modifier | modifier le wikicode]

Découverte de Don Nelson[modifier | modifier le wikicode]

Il existe normalement une multitude de situations dans lesquelles il semble logique de constamment concéder des fautes défensives : comme indiqué plus haut, ceci sert à conserver le plus de temps possible pour le réutiliser en contre-attaque, l'horloge étant arrêtée à chaque faute alors qu'il reste moins de deux minutes avant la fin du match. La priorité n°1 de cette équipe serait alors arrêter le temps autant que possible, plutôt que d'empêcher l'équipe adverse de marquer le plus de points possible. Cependant, Don Nelson pensa que si un joueur surtout mauvais en lancers francs était visé à chaque fois (pour rappel, lui seul devait tirer ses lancers francs à l'époque), ceci conduirait à moins de points adverses marqués. La priorité ici est donc de minimiser les points adverses, et non de conserver ce qu'il reste comme temps, offrant à cette tactique une possibilité d'application plus large, cela pouvant être fait à n'importe quel moment du match et non aux deux dernières minutes. C'est ainsi que l'entraîneur des Spurs de San Antonio Gregg Popovich utilisa le Hack-a-Shaq de cette manière lors du match 5 du premier tour des play-offs de la saison 2007-2008 (3 matches à 1 en faveur de San Antonio), étant à l'époque face aux Suns de Phoenix qui avaient « Shaq » dans leur effectif. Cela résulta à 20 tentatives de lancer franc initiées par O'Neal, pour un pauvre nombre de 9 réussies. Une victoire des Spurs 92-87 élimina les Suns pour de bon. En mai 2008, le rédacteur d'ESPN.com John Hollinger cita la tactique Hack-a-Shaq des Spurs comme la meilleure tactique des deux premiers rounds des playoffs 2007-2008, indiquant de plus que « Gregg Popovich est le seul à avoir vraiment maîtrisé cette tactique à son avantage », expliquant qu'il employait cette tactique uniquement lors des 25 dernières secondes de chaque quart-temps, éliminant ainsi toute tentative de tirs à trois points (le jeu étant arrêté à cause de la faute), et garantissant que la dernière possession de balle soit pour les Spurs. Hollinger ajouta que « cela doit être un grand moment d'Eurêka !" pour les autres entraîneurs, et je pense que ce sera la tactique la plus copiée l'année prochaine. »1

« Hack-a-Rodman »[modifier | modifier le wikicode]

Don Nelson mit sa découverte en pratique lors du match des Mavericks contre les Bulls de Chicago en l'an 1997, en visant particulièrement un joueur dans une situation semblable à O'Neal : Dennis Rodman. Ce dernier avait un pourcentage de réussite de lancers francs avant le match de 38%. La NBA stipule qu'un seul et même joueur ne peut commettre au maximum que 6 fautes personnelles, et est éjecté du jeu après avoir concédé la 6e, supposant ainsi que harceler constamment un joueur est une tactique à efficacité très limitée. Nelson utilisa alors ses joueurs parmi les moins influents (dont leur éjection ne causerait pas de conséquences négatives sur le jeu de l'équipe). Nelson lia donc entre le fait conserver ses meilleurs joueurs tout en profitant de l'effet positif généré par le manque de réussite de Rodman aux lancers francs, ce qui serait mieux que de subir les assauts du duo offensif Michael Jordan-Scottie Pippen. C'est alors qu'à la surprise générale, Rodman inscrivit 9 de ses 12 lancers francs tentés et conduisit son équipe à la victoire. Ce test échoué fit plonger cette tactique dans l'oubli, avec accessoirement l'établissement d'un nouveau record : celui du temps de jeu le plus inférieur avant éjection qui fut de 3 minutes sous le nom de Bubba Wells, dont la tâche principale était de constamment faire les fautes sur Rodman.

En 1999, Nelson n'abandonne pas son ancienne tactique, mais fait en sorte de modifier sa cible principale, visant cette fois-ci Shaquille O'Neal. Ce dernier ayant une moyenne de réussite aux lancers francs de 52% durant toute sa carrière, il fut petit à petit le souffre-douleur des autres entraîneurs qui suivirent leur homologue des Mavericks. Cela conduisit au nom le plus connu (et l'actuel) pour cette pratique, le Hack-a-Shaq.

Problèmes pour la ligue[modifier | modifier le wikicode]

Au fur et à mesure que cette tactique se répandit, ses problèmes ne se limitèrent plus à Chamberlain comme il y a quelques décennies, mais s'élargirent pour inclure désormais Shaquille O'Neal. Lors de deux confrontations en playoffs de la saison 1999-2000, surtout face aux Trailblazers de Portland et les Pacers d'Indiana (qui affrontèrent tour à tour les Lakers d'O'Neal sans les vaincre), les deux équipes mentionnées utilisèrent sans cesse et sans relâche le Hack-a-Shaq, élevant des débats à propos d'une nouvelle règle mettant fin à tout ça. La ligue fut malgré tout défavorable à ces appels, considérant qu'ils seraient valables si les Lakers auraient perdu l'une de ces deux séries de playoffs. De par le fait que malgré l'utilisation intensive du Hack-a-Shaq et de son échec, il y aurait un petit espoir comme quoi son utilisation serait découragée.

Le mécontentement croissant des fans et des médias concernant l'utilisation (malgré tout) répétée la saison suivante du Hack-a-Shaq ainsi que durant les playoffs poussa la ligue à revoir ses plans. L'espoir né de cette initiative fut vain, le comité de compétition de la ligue ne trouvant pas d'accord commun entre ses membres pour amener à une nouvelle règle.

Réaction de « Shaq »[modifier | modifier le wikicode]

Le principal intéressé avait une attitude de méfiance envers cette tactique, déclarant en outre qu'il « inscrirait les lancers francs qui comptent », et que cette stratégie ne fonctionnerait tout simplement pas face à lui. Cependant, en 2000-2001, il atteignit un décevant 38% en lancers francs, et collabora avec la nouvelle recrue du staff Ed Palubinskas, lui-même ancien basketteur ayant atteint 90% en réussite de lancers francs. Les résultats suivirent immédiatement, les 15 derniers matches de cette saison haussant sa réussite à 68%, profitant de l'occasion pour clamer haut et fort « Ça ne marche plus ! » face à une équipe adverse tentant d'appliquer le Hack-a-Shaq. Cependant, ils cessèrent leur collaboration, Shaq maintenant tant bien que mal en 2002-2003 un pourcentage de 60% de réussite. Cette saison fut la seule pendant laquelle ce fut le cas, avant de constamment reculer en arrière pour tomber au-dessous de 50%, O'Neal refusant de s'entraîner avec un entraîneur spécial dans ce domaine.

DeAndre Jordan, l'une de plusieurs personnes ayant subi des Hack-a-Shaqs
O'Neal s'en prit à Don Nelson, le qualifiant de "clown". Lors de la rencontre suivant ces propos entre Dallas et Los Angeles, Don apparut en ayant mis un nez de clown. O'Neal attaqua aussi Gregg Popovich, quand O'Neal était aux Suns : « La seule chose que j'appelle froussarde est d'être devant de 10 points et le faire [le Hack-a-Shaq]. C'est quelque chose de peureux et il [Popovich] sait ça et je vais leur faire payer ça. [La stratégie] ne marche pas. Vous savez que San Antonio a essayé ça mais ils sont rentrés chez eux deux semaines après nous. J'ai juste besoin d'aller sur la ligne [des lancers francs] et leur faire payer ça, et je le ferai, je ne suis pas inquiet. » Le 29 octobre 2008, ce même Popovich essaya de se moquer d'O'Neal : lors de ce jour, étant le premier match de la saison 2008-2009, Michael Finley prit O'Neal d'assaut 5 secondes après le début du match. Se dirigeant alors vers la ligne des lancers francs, O'Neal ne put que rire en regardant Popovich lui faisant deux pouces hauts, lui indiquant que c'était une blague.

Contre les autres joueurs[modifier | modifier le wikicode]

Un joueur est une cible idéale pour le Hack-a-Shaq tant qu'il n'est pas très efficace aux lancers francs, mais est si important dans le reste que son entraîneur hésite à le faire sortir. Très rares sont les joueurs répondant à ce critère, parmi eux Ben Wallace, et plus récemment DeAndre Jordan.

Wallace est reconnu pour ses capacités défensives, ainsi qu'en rebonds, mais il est le pire tireur de lancers francs de l'histoire de la NBA avec uniquement 42% de réussite sur un minimum de 1000 lancers. Bruce Bowen, lui, fait partie de l'élite en ce qui concerne la défense et les tirs à longue distance. C'est malgré tout son taux de réussite de lancer franc de 56% qui le rend vulnérable à ce genre de stratégies. Dwight Howard lui, est indissociable de ces pratiques : le 12 janvier 2012, alors qu'il est avec les Magic d'Orlando lors d'un match contre les Warriors de Golden State mettant en pratique cette stratégie contre lui, il dépassa le record de lancers francs tentés de Wilt Chamberlain, qui était de 32 lancers en un seul match en 1964. Howard en avait exécuté 39, soit 7 de plus. En en réussissant 21, il termina le match avec 45 points, outre ses 23 rebonds lors de la victoire des siens 117-109. La saison suivante (2012-2013), il est transféré aux Lakers. Lors d'un match contre son ancienne équipe d'Orlando, le 12 mars 2013, il réussit 16 des 20 lancers francs concédés par l'adversaire. En 2014-2015, il rejoint les Rockets de Houston. Lors des demi-finales de Conférence Ouest l'opposant aux Clippers de Los Angeles, il marque 8 des 21 lancers francs qu'il obtient. En contrepartie, l'entraîneur des Rockets ordonne un "Hack-a-Jordan" à exécuter contre DeAndre Jordan. Ce dernier battit le record d'O'Neal dans le nombre de lancers francs tentés en une mi-temps, 29.

Critiques[modifier | modifier le wikicode]

Si cette stratégie a été fréquemment et abusivement utilisée, il en reste qu'elle est une technique loin de faire l'unanimité, d'une part car elle ruine la plaisance que prennent les supporters à regarder le match, mais d'autre part pour des raisons plus objectives car elle conduit plus vite l'équipe l'appliquant à une situation de pénalités, à compter de la 3e faute d'équipe qui concèdera désormais deux lancers francs par faute supplémentaire, cela jusqu'à la mi-temps. De plus, elle montre des signes de manque de confiance ou des faiblesses dans les capacités défensives de cette équipe. L'arrière des Pistons de Détroit Tayshaun Prince cita ainsi : « Tout ça nous permettait d'installer notre défense. Je pense que c'est un manque de respect envers leurs joueurs. Tout simplement, ils étaient en train de dire à leurs joueurs qu'ils ne peuvent pas nous défendre. » à propos de l'entraîneur des Clippers Mike Dunleavy et sa décision d'employer cette stratégie contre Ben Wallace, coéquipier de Tayshaun, en décembre 2005.

Les doutes sur son efficacité sur la réduction de la capacité adverse à marquer furent aussi fréquents que les entraîneurs désormais hésitants à utiliser cette stratégie, car non seulement ces manières sont fortement critiquées mais aussi les joueurs victimes ont tendance à marquer plus de points sur lancers francs "quand il le faut" qu'en situation normale : ainsi, des hypothèses émises considéraient qu'envoyer O'Neal à répétition à la ligne des lancers francs pendant un court laps de temps lui permettrait d'obtenir un certain rythme qui le rendrait temporairement meilleur aux lancers francs. Cela va sans dire qu'une rare poignée de joueurs alliant importance en général et mauvais tirs de lancers francs est trouvable dans la NBA, ne permettant pas à ce Hack-a-Shaq de trouver une place sur le long terme. Cependant, il peut être employé quand un joueur en face possède des facultés le rendant essentiel pour son équipe en possédant de mauvaises qualités en lancers francs. Aucune loi n'a été régie par la NBA pour définitivement interdire cette pratique. En 2006, après le match 3 de la finale de la Conférence Est, pendant lequel le Hack-a-Shaq était utilisé contre O'Neal, à l'époque avec les Heat de Miami, Pat Riley, coach des Heat à l'époque, regretta : « Je souhaite qu'ils [le comité de compétition de la NBA] se réunissent et mettent un terme à ces fautes volontaires [la victime étant] sans ballon, rien que parce qu'un mec ne sait pas tirer de lancers francs. Mais ça fait partie du jeu. [Le coach des Pistons] Flip [Saunders] va l'utiliser, et je vais l'utiliser. » Son vœu ne fut pas exaucé. Cela n'empêchera en rien qu'il aura contre-attaqué durant ce même match en utilisant le Hack-a-Shaq contre Ben Wallace, le pivot des Pistons.

Références[modifier | modifier le wikicode]


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