Classe Rubis

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Classe Rubis
Classe de sous-marin
Classe de sous-marin
Nom Classe Rubis
Nationalité France France
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La Classe Rubis est une classe de sous-marins français de type SNA (Sous-marin Nucléaire d'Attaque). La Classe Rubis est composée initialement de 6 sous-marins, bien qu'un d'entre eux soit désormais désarmé et ne serve plus. Ces sous-marins ont pour objectif de surveiller, collecter des informations et se battre si besoin. Ils remplacent les sous-marins de la Classe Agosta.

Dénomination[modifier | modifier le wikicode]

SNA et SNLE[modifier | modifier le wikicode]

Les 6 sous-marins sont des SNA ou Sous-marin Nucléaire d'Attaque, cela signifie seulement qu'ils ont un moteur à propulsion nucléaire. En effet, ils ne lancent pas de missiles nucléaires. Les sous-marins qui en lancent sont nommés SNLE ou Sous-Marin Nucléaire Lanceur d'Engins. La France compte plusieurs SNLE : le Redoutable est le navire de tête de la première classe française de SNLE, mais on peut aussi citer le Triomphant ou encore le Terrible qui font eux partis de la deuxième génération.
Pour en revenir aux SNA, la Classe Rubis fait partie de la première génération française de ce type de sous-marin. La Classe Rubis a une chaufferie nucléaire qui permet d'avancer plus vite et plus silencieusement qu'un sous-marin classique.

Noms navires[modifier | modifier le wikicode]

La Classe Rubis porte le nom de son navire de tête, le Rubis. Les autres navires auront tous un nom de pierre précieuse (sauf le troisième, qui est une exception); mais cela n'a pas toujours été le cas. En effet, au début, le navire de tête aurait dû s'appeler Provence, ainsi que la Classe. Cependant, il a été renommé par la suite, sous Valéry Giscard d'Estaing. Un des autres noms que l'on peut trouver est SNA 72. Les différents navires sont :

Nom Immatriculation Mise sur cale Date de lancement Mise en service Désarmement Destination
Rubis S 601 11 décembre 1976 7 juillet 1979 23 février 1983 Décembre 2020
Saphir S 602 1 septembre 1979 septembre 1981 6 juillet 1984 3 juillet 2019 En cours de désarmement à Cherbourg.
Casabianca S 603 19 septembre 1981 22 décembre 1984 13 mai 1987
Émeraude S 604 4 mars 1983 12 avril 1986 15 septembre 1988
Améthyste S 605 31 octobre 1984 14 mai 1988 20 mars 1992
Perle S 606 27 mars 1987 22 septembre 1990 7 juillet 1993
Turquoise S 607 1986 Annulé en 1992 - - -
Diamant S 608 1991 Annulé en 1992 - - -


Caractéristiques[modifier | modifier le wikicode]

Les sous-marins de Classe Rubis se caractérisent par leur taille extrêmement compacte. Ce sont de fait les SNA les plus compacts au monde avec 90 m² de surface habitable. Dans cet espace exiguë , 2 équipages se relaient tous les 3 mois environ : l'équipage bleu et l'équipage rouge. Un équipage se constitue ainsi : 8 officiers, 52 officiers mariniers et 8 quartiers maîtres et matelots, soit 68 hommes.

En surface, le tonnage est de 2385 t. La vitesse maximale en profondeur est de 25 nœuds (soit 46,3 km/h) et son immersion maximale est de 300 m sous la surface de l'eau (il s'agit de l'immersion sans danger, il peut-être possible de descendre plus bas, mais cela est risqué).

Ces navires sont censés être utilisés pendant 25 ans, mais des travaux ont été entrepris sur le Rubis pour prolonger de 10 ans son utilisation. Ces sous-marins sont, de plus, faits pour rester pendant 220 jours en mer par an.

Le constructeur de ces bateaux, Naval Group est basé Cherbourg, bien que leur port d'attache soit situé à Toulon. L'Améthyste (s605), le cinquième navire de la classe, constitue un tournant majeur dans la physionomie des SNA. Les quatre navires précédents seront alors modifiés pour correspondre à l'Améthyste. Voici l'apparence d'un SNA de la Classe Rubis après refonte :


Rubis 01.gif

Le Rubis[modifier | modifier le wikicode]

Le Rubis est le navire de tête de la Classe Rubis qui porte son nom. Son indicatif est s601. C'est un SNA (sous-marin nucléaire d'attaque), construit à Cherbourg par Naval Group. Sa construction débute le 11 décembre 1976 et il est lancé le 7 juillet 1979. Son nom change après sa construction, le 18 décembre 1980 pour passer de Provence à Rubis.

Une de ses décorations est particulièrement notable : la Croix de la vaillance militaire visible sur son fanion (remise le 5 juin 2012). Pour le mettre au niveau de l'Améthyste, des travaux sont entrepris de septembre 1992 à juillet 1993, notamment pour améliorer le profilage de la coque. Ses armes sont composées de torpilles et de missiles anti-navires. Sa ville marraine est Nuits-Saint-Georges depuis le 18 mai 1991.

Accidents[modifier | modifier le wikicode]

Exemple de pétrolier :  Sandviken.

Deux accidents sont arrivés : le 17 août 1993, le Rubis heurte un pétrolier, le Lyria, non loin de Toulon -qui est par ailleurs son port d'attache- en remontant vers la surface. Il va provoquer une cassure dans la coque du pétrolier, géant des mers de plusieurs mètres de long. Il n'y a pas eu de blessés mais 2000 tonnes de pétrole seront malheureusement déversées dans la mer.

Le 30 mars 2007, le Rubis touche le fond marin (il heurte le sol de la mer). Les dégâts se sont concentrés sur la zone avant du bateau mais il réussit à rentrer à son port d'attache (Toulon) par lui-même. Il lui faudra presque un an de travaux à Brest pour qu'il puisse être de nouveau en état de marche.

Services[modifier | modifier le wikicode]

En 1991, il participe à la Guerre du Golfe. Il sera aussi présent lors de la Guerre du Kosovo.

En 1999 a lieu l'Opération Trident. Son rôle a constitué à bombarder non loin de la Yougoslavie et à protéger le groupe aéronaval. Accompagné de l'Améthyste, il va également bloquer les Bouches de Kotor, empêchant ainsi les navires serbes d'y parvenir.

En 1985, il évacue 3 agents de la DGSE au large de la Nouvelle-Zélande. C'est également le premier sous-marin français à être allé dans l'Océan Pacifique.

En 2002, il participe à l'Opération Héraclès, qui a pour but de mettre fin au terrorisme afghan.

Images de la guerre en Afghanistan

Autres Rubis[modifier | modifier le wikicode]

Au moins deux autres sous-marins français ont été appelés ainsi :

  • le Rubis (Q 43)
  • le Rubis de 1931

Le premier fut également construit à Cherbourg, il ne fut en service que pendant une douzaine d'années (1907/1919). Sa Classe est Émeraude. Il eu pour rôle de défendre le port de Casablanca.
Le second faisait parti de la Classe Saphir. Il était plus petit que le Rubis actuel (42 hommes d'équipage; 65,9 m de long). Ses explois eurent notamment lieu durant la Seconde Guerre Mondiale. Il se distingua lors de la Campagne de Norvège (1940), où il toucha au moins 7 navires norvégiens. Il rallia ensuite le 22 juin 1940 les FNFL (Forces Navales Françaises Libres). Il sera fait compagnon de la libération.

Le Saphir[modifier | modifier le wikicode]

Le Saphir a pour indicatif S602, et comme les autres navires de sa Classe, il s'agit d'un SNA. C'est le second navire de la Classe Rubis, après le Rubis. Sa construction commence le 1er septembre 1979 par Naval Group. Il est ensuite admis au serviceδ actif le 6 juillet 1984 et est basé à Toulon. Sa ville marraine est Épinal depuis le 11 novembre 1987.

Il aurait dû s'appeler Le Bretagne mais le nom a été changé en 1981. D'octobre 1989 à mai 1991, sa coque a été améliorée dans le but d'améliorer son profilage, lui permettant en plongée une vitesse de 25 nœuds. Le "chien courant", selon son surnom est actuellement désarmé : il n’est plus en service actif.

Services[modifier | modifier le wikicode]

Sa première mission a eu lieu en 1985 au large de l'Afrique. Les suivantes l’envoient dans les océans Atlantique et Indien et en Mer Méditerranée.

Porte avion Charles de Gaulle

De janvier à juin 2002, il a eu pour tâche de protéger le porte-avion Charles de Gaulle. C'est lui qui va ensuite tester en premier les missiles EXOCET SM39. Il a également coulé le navire d’Estrées (D619), non loin de Toulon avec une torpilleδ.

Il a également participé à un entrainement avec l'US Navy, près de la Floride le 6 mars 2015. Il s'est particulièrement illustré lors de cet entrainement, car il a coulé virtuellement le porte-avion américain USS Theodore Roosevelt et un SNA de Classe Los Angeles. Il recevra le 5 juin 2012 la Croix de la valeur militaire avec une palme de bronze pour une participation à la guerre civile libyenne. Il aura passé 120 000 heures en plongée et parcouru plus de 1 200 000 milles nautiques.

Fin du service actif[modifier | modifier le wikicode]

Il a cumulé près de 35 ans de service actif, avant d’être déclassé en juillet 2019. Il s'agit alors du premier Rubis déclassé. Il sera remplacé par un SNA de type Suffren. Le 21 juin 2019, il quitte ainsi son port d'attache (Toulon) pour être désarmé.

Autres Saphir[modifier | modifier le wikicode]

Il existe un autre sous-marin nommé Saphir. Il s'agit du Saphir Q44, navire du début du XXe siècle (de 1901 à 2000). Il a servi lors de la Seconde Guerre Mondiale en Méditerranée. Il coula notamment un cuirassé turc. Le 15 janvier 1915 une fuite se créée dans la coque. Le navire doit remonter mais les ennemis sont là. L'équipage prend donc la décision de couler le navire. Certains hommes réussiront à rejoindre la côte à la nage mais se feront faire prisonniers.
Il existe également une Classe Saphir dont les sous-marins serviront lors de 2nd Guerre Mondiale. Le navire de tête se nomme Saphir également, il est capturé par les italiens puis par l’armée nazie.

Le Casabianca[modifier | modifier le wikicode]

Missile EXOCET

Le Casabianca est le troisième navire de la Classe Rubis, son indicatif est s603. Initialement, son nom aurait dû être Bourgogne. Il est actuellement basé à Toulon mais est construit à Cherbourg à partir du 27 septembre 1981, et il fut mis en service le 13 mai 1987. De 1993 à juin 1994, le Casabianca subit une refonte de la coque pour se mettre au niveau de l'Améthyste. Au niveau armement, le Casabianca a 4 tubes de 553 millimètres pour des missiles EXOCET SM39 ou pour des torpilles F17. L'ingénieur de ce navire est Paul Talboutier.

Depuis le 25 avril 1992, sa ville marraine est Moulins.

Services[modifier | modifier le wikicode]

En 1998, il coule virtuellement lors d'un exercice l'USS Dwight D. Eisenhower et un sous-marin américain de la Classe Ticonderoga lors de l'exercice Pean non loin de la Turquie.

En 2000 il participe à l'exercice Dogfish avec 10 autres pays.

En 2003, il participe à un exercice en Mer de Norvège avec des navires russes. C'est également le premier sous-marin à aller à la base navale de Severomorsk, en Russie.

En 2007, il a pour mission de protéger le Charles de Gaulle dans l'Océan Indien. La même année, un problème technique survient : de l'eau est trouvée dans le navire, il ne pourra naviguer durant 3 semaines.

Le 15 février 2019, il est de retour après 2678 heures de plongée, c'est un record pour les sous-marins français.

L'Émeraude[modifier | modifier le wikicode]

L'Émeraude est le quatrième navire de la Classe Rubis, d’indicatif est s604. Comme les autres navires de la même classe, son port d'attache est Toulon et il est affecté à l'ESNA (Escadrille des Sous-marins Nucléaires d'Attaque). Sa mise en chantier date du 4 mars 1983, à Cherbourg, au chantier naval de la DCN. Il est lancé le 12 avril 1986 sous le commandement du Capitaine de frégate De La Haye (est également présent un Vice Amiral). Le 20 octobre 1987, il est visité par le Chef d'État Major de la Marine brésilienne. Il est admis au service actif le 15 septembre 1988.

De mai à décembre 1994 ont lieu des travaux de mise à niveau pour égaler les performances de l'Améthyste qui a un meilleur profilage.

Le 22 septembre 2017, Villefranche-sur-Saône devient sa ville marraine.

Services[modifier | modifier le wikicode]

Il participera en mars 1998 à un exercice avec l'OTAN.

A partir du 6 juin 2009, et ce durant un mois, l'Émeraude recherchera la boîte noire d'un avion crashé. Il s'agit de la catastrophe du 1er juin 2009, du Vol 447 Air France qui reliait Rio de Janeiro à Paris Charles de Gaulle. L'avion concerné était un Airbus A330. Les informations récoltées seront très utiles.

Boîte noire d’un avion, qui n’a de noir que son nom, car elle doit être facilement repérable.

30 Mars 1994[modifier | modifier le wikicode]

Le 30 mars 1994 a lieu une des plus grandes catastrophes sous-marine du XXe siècle.

C'est un mercredi, en fin de matinée. C'est l'équipage rouge qui est dans le sous-marin, alors que celui-ci fait un exercice près des îles d'Hyères, en Méditerranée. 10h35, une entrée d'eau est observée. Le sous-marin remonte alors, selon la procédure à appliquer. Cependant, le condenseur a un problème, ce qui va provoquer une explosion et un dégagement de vapeur. La vapeur va brûler les hommes d'équipage. Sur les 11 marins présents alors dans la cabine concernée, seul un survivra pour avoir le réflexe d'aller se placer à l'avant et près du sol. La frégate Cassard vient alors, avec 4 médecins à bord pour les secourir
Le ministre François Léotard leur fera hommage. Le 5 avril 1994, a lieu une cérémonie à Toulon auquelle François Mitterrand sera présent. Aucun problème nucléaire n'a été engendré par cet accident.

L'Améthyste[modifier | modifier le wikicode]

L'Améthyste est le cinquième sous-marin nucléaire de la Classe Rubis, d’indicatif S605. Il a été construit par la DCN à Cherbourg. Sa mise en chantier a eu lieu le 31 octobre 1984 et il fut admis au service actif le 20 mars 1992. Il fait parti de l'ESNA (Escadrille des Sous-marins Nucléaires d'Attaque) basée à Toulon.

Il marque un tournant pour la Classe Rubis : son profilage est amélioré, d'où son nom qui en fait un acronyme : AMElioration Tactique HydrodYnamique Silence Transmission Ecoute. Depuis le 20 septembre 2019, sa ville maraine est Épinal. Il est actuellement encore en service.

Services[modifier | modifier le wikicode]

Il participa notamment à l’Opération Trident durant la Guerre du Kosovo en 1999. Il avait pour but de faire la surveillance du littoral yougoslave. Son rôle a aussi été de bombarder la côte. Accompagné du Rubis, il va bloquer le Détroit du Kotor, empêchant les bateaux serbes d'y accéder.

En novembre 2010, il est au côté du Charles de Gaulle (porte-avion français) lors de l'Opération Agapanthe 2010. De nouveau avec le Charles de Gaulle, il va participer à l'Opération Harmattan en Lybie, il fera partie du groupe aéronaval nommé Task force 473. Il est décoré de la Croix de la valeur militaire pour cette opération.

On peut également observer sur son fanion une croix des Théâtres d'opérations extérieures.

Il subit un accident mineur le 3 mars 1994 : il heurte le fond marin non loin du Cap Ferrat. Il n'y a pas eu de blessés.

DCN

Le Perle[modifier | modifier le wikicode]

Le Perle est le sixième et dernier navire de la Classe Rubis bien qu'il y avait à l’origine deux autres navires censés être construit après lui (le Turquoise et le Diamant).

Ses capacités sont égales à celles de l'Améthyste. Il fut construit par la DCN à Cherbourg et fait également partie de l'ESNA, basée à Toulon. Il est admis au service actif le 7 juillet 1993. Son nom fait référence à un autre sous-marin français datant de la Seconde Guerre mondiale. Sa motorisation se fait à l'aide du nucléaire. Toute l'énergie du navire est d'ailleurs produite par cette source là. Pour l'armement, il dispose de 4 tubes lanceurs de torpilles de 553 millimètres qui peuvent lancer des torpilles F17 ou des missiles EXOCET SM39.

Son indicatif est S606 et il est encore actuellement en service. Sa ville marraine est Saint-Maurice, depuis le 11 décembre 2010.

Services[modifier | modifier le wikicode]

En juin 2005, il participa à une mission avec le porte-avion Charles de Gaulle. Pour cette mission, il a en fait relayé le sous-marin Rubis.

Il participa à l'exercice Auriga en 2010 avec l'US Navy et la Royal Navy.

Il était aussi présent à l'Internationale Fleet Review (rassemblement marin).

Il eut un accident mineur : le 28 octobre 2005, il toucha le fond de la mer. Il n'y eut pas de blessés et aucun dégats importants.

Succession[modifier | modifier le wikicode]

Les navires de la Classe Rubis vont être peu à peu désarmés, comme l'est déjà le Saphir, pour être remplacés par des navires de la génération suivante, la Classe Suffren, qui fait parti du Programme Barracuda.

Les navires de la Classe Suffren seront plus grands et plus performants. En plongée, ils font près de 5300 t, ce qui bien plus que les SNA actuels. Leur longueur atteindra presque 100 m : 99,5 m. Leur vitesse est également plus importante 27 noeuds (soit 50 km/h). Leur immersion maximale est de 350 m, soit 50 m de plus que les SNA actuels.

Lancement d’une torpille d’essai

Pour les missiles, ils disposent également de 4 tubes lanceurs. Les SNA premières générations lançaient des torpilles F17, les Suffren lancent des F21. Comme ceux de la Classe Rubis, ils possèdent la capacité d'envoyer des missiles EXOCET SM39.

Pour l'équipage, 60 hommes sont nécessaires. Deux particularités sont intéressantes : ils peuvent accueillir des nageurs de combats ainsi que des femmes en tant que marins grâce à des logements spécifiques. Le constructeur est comme pour les Rubis Naval Group, et le lieu de construction est Cherbourg. Le début des travaux a eu lieu le 19 décembre 2007.

La Classe Suffren est composée de 6 navires : le Suffren qui est le navire de tête et qui a donné son nom à la Classe, le Duguay-Trouin, le Tourville, le De Grasse, le Rubis et le Casabianca (les deux derniers reprennent des noms déjà attribués auparavant). Leur constructeur principal est Naval Group sauf pour la chaufferie nucléaire, qui a été conçue par TechnicAtome. Les dépenses sont d'environ 1 milliard d'euros par navire, plus les frais générés par la conception elle même. Leur autonomie en nucléaire est de 10 ans, et la capacité est de 70 jours pour les vivres.

Galerie[modifier | modifier le wikicode]

Articles connexes[modifier | modifier le wikicode]

Sources[modifier | modifier le wikicode]

SNLE-NG.jpeg SNLE Le Vigilant
Différents types de sous-marins militaires :

Sous-marins d’attaque conventionnels : SNK
Sous-marins à propulsion nucléaire : SNASNLE
Classe de sous-marins militaires français : Classe SaphirClasse ÉmeraudeClasse DaphnéClasse AgostaClasse RubisClasse Suffren
Eléments militaires liés : Dissuasion nucléaireMarine nationale

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