Albert Londres

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Albert Londres en 1923

Albert Londres est un journaliste et écrivain français, né le 1er novembre 1884 à Vichy et mort le 16 mai 1932 lors de l'incendie du paquebot Georges Philippar dans l'océan Indien.

Depuis 1933, le prix Albert Londres couronne, en France, le meilleur Grand Reporter de presse écrite et, depuis 1985, le meilleur Grand Reporter de l'audiovisuel.

Ses débuts en journalisme[modifier | modifier le wikicode]

Albert Londres commence sa carrière de journaliste en 1906 au Matin. Pendant la Première Guerre mondiale, il devient correspondant militaire puis correspondant de guerre.

Albert Londres, reporter[modifier | modifier le wikicode]

Le grand reportage[modifier | modifier le wikicode]

Une du journal Le Petit Parisien du 11 octobre 1928, annonçant le grand reportage d'Albert Londres en Afrique coloniale française.

Albert Londres commence les reportages à l'étranger pour le quotidien Le Petit Journal. Il raconte alors les combats du sud-est de l'Europe. Il travaillera également pour le journal illustré Excelsior.

Un reporter engagé[modifier | modifier le wikicode]

La maxime d'Albert Londres « Notre métier n'est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie » résume sa vision du journalisme. Albert Londres est un reporter engagé, cela veut dire qu'il travaille pour défendre ses idées et dénoncer les injustices.

Russie: en 1920, en pleine révolution, Albert Londres, au bout de plusieurs mois de voyage et d'attente, réussit à pénétrer dans le pays. Il constate la misère des habitants1

  • Guyane : en 1923, Albert Londres dénonce les conditions de vie des bagnards des îles du Salut à Cayenne et à Saint Laurent du Maroni.
  • Tour de France : il dénonce l'intolérable exigence physique réclamée aux cyclistes. Il parle de « Tour de souffrance ».
  • Les opprimés et les exclus :
  1. en 1927, il s'intéresse aux Françaises conduites en Argentine pour y être prostituées ;
  2. la même année, il s'engage dans une campagne en faveur de la réhabilitation du forçat évadé Eugène Dieudonné ;
  3. en 1928, il dénonce les effroyables conditions des travailleurs africains qui construisent les voies ferrées ;
  4. en 1929, dans un contexte d'antisémitisme virulent en Europe, il se prononce pour la création d'un État israélien ;
  5. il enquête, enfin, sur le terrorisme des comitadjis, nationalistes macédoniens qui contestent la division de leur territoire entre la Bulgarie, la Serbie et la Grèce.

Références[modifier | modifier le wikicode]

  • Page « Albert Londres » de l'encyclopédie Wikipedia [1]
  • Page « Prix Albert Londres » de l'encyclopédie Wikipedia [2]
  • Le site de la Maison d'Albert Londres [3]
  • Le site consacré à Albert Londres [4]
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