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Main

« Main » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior
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Main

Les mains sont, chez les humains, des organes situés à l'extrémité des bras, leur permettant d'accomplir un grand nombre de mouvements, notamment de se saisir des objets.

Les autres primates, ainsi que les lémuriens et les rongeurs, ont eux aussi des mains préhensiles.

Sommaire

Observons nos mains[modifier]

Le profil de notre main[modifier]

Il est facile de poser sa main sur une feuille de papier et de suivre son contour avec un crayon. Pour mieux observer, on peut poser sa main sur une feuille enduite d’une fine couche de gouache fraîche et l’appliquer ensuite, sans bouger, sur une feuille blanche. On observe alors nettement les cinq doigts, et les lignes qui indiquent les pliures. On voit tout de suite que quatre doigts ont la même forme, malgré leur longueur différente, et que le cinquième doigt, le pouce, semble plus court parce qu’il a son origine au bas de la main (on sent bien l’os sous le bord de la main). C’est cette particularité qui lui donne un rôle différent dans les mouvements de la main.

Les doigts[modifier]

Chaque doigt est composé de trois petits os (les phalanges) avec des articulations qui lui permettent de se replier plus ou moins ou, au contraire, de s’étirer. Chaque doigt porte un ongle qui a remplacé, chez l’homme, les griffes de nombreux animaux. Mais nos ongles étant plus fragiles que les griffes, nous avons intérêt à les raccourcir périodiquement et, surtout, à surveiller leur propreté, pour qu’ils ne soient pas une réserve de saleté, donc de microbes, dangereux quand nous portons les doigts à la bouche.

Le dessus de la main[modifier]

On dit aussi le dos de la main. On y voit les veines qui transportent le sang jusqu’au bout des doigts. En posant délicatement un doigt sur les veines de l’autre main, on sent le passage du sang. Mais c’est surtout au bas du poignet que l’on sent le battement qui correspond à celui de notre cœur. C’est le pouls (qui signifie : pulsations) qu’ausculte le médecin pour vérifier si notre cœur bat trop vite, en cas de fièvre, par exemple. Quand on ferme le poing en pliant très fort les doigts, la peau est tendue. Au contraire, quand on manœuvre les doigts, on aperçoit les tendons qui les actionnent.

Les lignes de la main[modifier]

Sur la plat de la main, qu’on appelle la paume, de petites rides marquent les pliures de la main quand on replie les doigts. Curieusement, ces lignes sont différentes d’une main à l’autre. Si l’on a prend l’empreinte de ses deux mains, on s’aperçoit que, sur la gauche et la droite, les lignes ne sont pas exactement semblables.

Selon certains, une main représente notre parcours durant notre vie actuelle, l'autre représente nos caractéristiques générales, ce qui voudrait dire que les traits de la première main devraient changer tout au long de la vie. La lecture de l’avenir dans les lignes de la main s’appelle la chiromancie, activité généralement considérée comme une superstition.

Les empreintes digitales[modifier]

Si l’on observe l’empreinte de chaque bout de doigt, on constate que chacune est différente des autres. Même les jumeaux, qui se ressemblent au point qu’on les confonde, n’ont pas les mêmes empreintes digitales.

Constatant cette particularité, à la fin du XIXe siècle, la police releva les empreintes digitales des malfaiteurs pour constituer un fichier permettant de comparer avec les empreintes relevées, sur les lieux d’un cambriolage, par exemple. Cela donna l’idée d’exiger l’empreinte digitale de toute personne qui demandait une carte d’identité ou un passeport pour s’assurer que ces documents ne serviraient pas à quelqu’un d’autre.

Plus récemment, les scientifiques se sont aperçus que les cellules vivantes de chacun de nous possèdent un code qui est différent chez tous les autres : on appelle cela code ADN ou code génétique. De ce fait, les empreintes digitales, moins précises, ont perdu beaucoup de leur importance.

L’évolution de la main, du bébé à l’adulte[modifier]

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Le réflexe de saisir[modifier]

Dès la naissance, le bébé s'agrippe au doigt qu'on lui tend. Sans avoir appris, il saisit tout ce qui est à sa portée et, souvent, s'empresse de le porter à sa bouche. C'est pourquoi il faut être très attentif à ne pas laisser près de lui des objets qu'il risquerait d'avaler.

L’ossification progressive de la main[modifier]

Avec l'âge, la main de l'enfant grandit comme le reste de son corps, mais ce sont surtout les cartilages du creux de sa main qui se transforment en os solide, ce qui donnera plus de force à la main.

L’évolution de la maîtrise des mouvements[modifier]

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En grandissant, l'enfant apprend naturellement à utiliser ses deux mains pour d'autres gestes que celui de saisir.

Les mouvements de la main[modifier]

La rotation et la pliure du poignet[modifier]

En tenant son coude pour immobiliser le bras, on peut étudier les nombreux mouvements que peut faire notre main dans toutes les directions.

L’écartement ou le rapprochement des doigts[modifier]

On peut écarter largement les doigts ou, au contraire, les resserrer. En les repliant complètement vers la paume, on ferme le poing.

L’opposition des doigts avec le pouce[modifier]

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Le pouce peut rejoindre le bout de chaque doigt, parfois tous ensemble. Mais c'est surtout avec l'index que le pouce travaille le plus.

Les différentes façons de saisir, de rouler dans ses doigts[modifier]

On peut faire des essais divers pour tenir délicatement quelque chose de fragile ou, au contraire, saisir à pleine main. Avec de l'argile ou de la pâte à modeler, les mains permettent d'obtenir des boules, des rouleaux ou des formes diverses.

Les différentes façons de se défendre avec les mains[modifier]

Le premier réflexe pour éviter un coup, c'est de placer ses mains ouvertes comme bouclier.

Les jeunes enfants qui ne sont pas encore assez forts pour frapper avec les mains, commencent souvent par pincer la peau de celui auquel ils veulent faire mal. Ce sont les poings fermés qui servent le plus au combat, mais un sport comme le karaté utilise aussi le tranchant de la main, c'est-à-dire le côté opposé au pouce.

Nous avons deux mains[modifier]

Nos deux mains sont semblables, mais symétriques[modifier]

Nous pouvons facilement joindre nos deux mains, doigt contre doigt. Pourtant, si nous posons une main sur la table et si nous essayons de la couvrir par l’autre main, elles ne sont pas superposables. On dit qu’elles sont symétriques par rapport à l’axe central de notre corps : notre colonne vertébrale. Nos deux pouces sont tournés vers l’intérieur. Il est intéressant de chercher beaucoup d’autres parties symétriques de notre corps, ainsi que de certains objets qui nous entourent.

Nos mains se complètent dans beaucoup de nos mouvements[modifier]

Nous pouvons rapprocher nos deux mains pour pousser ou soulever un objet lourd, pour tirer sur une corde.

Pourtant, dans la plupart de nos mouvements, les deux mains jouent un rôle différent, mais indispensable, par exemple pour ouvrir quelque chose, une bouteille, un yaourt. On s’aperçoit particulièrement du besoin des deux mains complémentaires, lorsque l’une des mains est inutilisable à cause d’un pansement ou d’un plâtre. On peut se rendre compte du handicap que représente l’utilisation d’une seule main, en essayant de faire les moindres gestes quotidiens si l’autre main est immobilisée, par exemple dans notre poche. Les actes les plus simples deviennent très difficiles, si ce n’est impossibles.

Chacun de nous a une main privilégiée[modifier]

L’une de nos mains est généralement utilisée pour tous les gestes délicats, alors que l’autre joue plutôt un rôle de maintien. Chez la majorité des êtres humains, c’est la main droite qui est privilégiée, du fait des ordres donnés par leur cerveau. On dit qu’ils sont droitiers. Et il leur semble souvent évident que tout le monde devrait faire comme eux (adroit et gauche sont des adjectifs qui symbolisent l’opposition des deux mains, tout comme l’appellation : belle main).

Même s’ils sont moins nombreux, les gauchers ne sont pourtant pas maladroits. On le voit notamment dans certains matchs de tennis où le vainqueur est parfois celui qui tient la raquette de la main gauche. Le vrai problème, c’est que la plupart des outils ayant été conçus pour des droitiers sont moins faciles à utiliser par les gauchers.

Parce que notre écriture va de la gauche vers la droite, elle est plus facile pour les droitiers dont la main s’éloigne facilement vers l’extérieur, alors que les gauchers sont gênés par leur coude et leur poitrine pour aller au bout d’une ligne. Pendant longtemps, sous ce prétexte, on empêchait les gauchers de se servir de leur main privilégiée pour écrire, ce qui provoquait parfois des problèmes psychologiques de gauchers contrariés.

Pour montrer que la majorité des gens a tendance à imposer sa loi, l’écriture arabe s’écrit de droite à gauche et devrait donc favoriser les gauchers. Cela n’empêchait pas d’obliger tous les enfants à utiliser leur main droite. Si l’on veut approfondir cette question du côté privilégié qui concerne aussi bien la main que l’œil et le pied, observons comment chacun de nous s’approche d’une longue vue posée sur pied (ou d’un simple tube de carton tenu par quelqu’un d’autre), ou comment il tape le ballon pour l’envoyer le plus fort possible dans un tir au but.

La sensibilité de la main[modifier]

Notre main est l’organe privilégié du toucher[modifier]

L’ensemble de notre peau est garni de capteurs nerveux qui renseignent notre cerveau sur ce qui la touche : dur ou liquide, froid ou chaud, lisse, rugueux ou piquant. Mais chacune de nos mains contient le plus grand nombre de capteurs sensibles. Un jeu intéressant consiste à mettre ensemble dans un carton des paires identiques de morceaux de tissu, carton, plastique et de les trier les yeux bandés. On peut mettre aussi de petits objets divers en évitant surtout ce qui pourrait blesser.

La main reconnaît la forme et le volume des objets[modifier]

Toujours avec les yeux bandés, nos mains sont capables de distinguer des volumes différents, comme il en existe dans les jeux pour petits. La seule chose que nos mains ne peuvent percevoir, c’est la couleur, perceptible uniquement par nos yeux.

Parfois les deux mains sont nécessaires[modifier]

Pour reconnaître un volume plus important ou plus complexe, on a souvent besoin des deux mains. Par exemple, les yeux bandés ne nous empêchent pas de reconnaître quelqu’un à condition de pouvoir palper son visage, sa chevelure.

La main est sensible à la chaleur[modifier]

C’est tellement vrai que, pour savoir si quelqu’un a la fièvre, on commence par lui tâter le front. En plongeant la main dans de l’eau, on sent aussitôt si elle est froide, plus ou moins chaude. Mais il faut être prudent, car au-delà d’une certaine température, la brûlure l’emporte sur la sensibilité.

Les aveugles peuvent lire avec les doigts[modifier]

Un professeur aveugle qui s'appelait Louis Braille a inventé, au milieu du XIXe siècle, une écriture en relief, faite de petits points dont l'assemblage différent indique chaque lettre. L'aveugle qui a appris l'écriture Braille passe les doigts sur la feuille ou la plaque portant cette impression en relief et lit ce qui est écrit.

Les humains sont-ils seuls à posséder des mains ?[modifier]

Un très grand nombre d’animaux possèdent des pattes, mais rarement des doigts permettant de saisir quelque chose. Pour les mammifères à sabots, impossible évidemment de s’en servir pour autre chose que la marche ou la course. Parmi les mammifères à griffes, les pattes de devant servent tout au plus à bloquer au sol la nourriture. Seuls les rongeurs, comme l’écureuil, les utilisent pour tenir ce qu’ils mangent.

Les oiseaux n’ont que deux pattes, les membres supérieurs étant des ailes. Certains d’entre eux, comme les rapaces et les perroquets, parviennent avec leurs pattes, à saisir et à maintenir leur nourriture.

Chez certains crustacés, comme les crabes, les homards, les pattes de devant sont équipées de pinces, mais on ne peut comparer cela à des mains. De même pour les pattes de la mante religieuse qui se referment sur ses proies.

La grande famille des singes possède des mains[modifier]

Seuls les primates (la grande famille des singes) possèdent des mains ressemblant beaucoup aux nôtres et ils peuvent aussi bien saisir un fruit, grimper aux arbres qu’enfoncer une brindille dans un trou pour en retirer des insectes. La plupart bénéficie même d’un avantage sur nous, car les pieds sont aussi comme des mains, ce qui leur facilite bien le grimper dans les arbres.

Mesurer et compter avec les mains[modifier]

Nous pouvons mesurer avec notre main[modifier]

En écartant les doigts de la main et en posant le pouce sur le bord d’une table, puis en rapprochant le pouce du petit doigt qu’on éloigne dans la même direction, et ainsi de suite, on peut mesurer combien de pattes mesure la table. Si l’on refait la même chose sur une autre table, on pourra dire laquelle est la plus grande. Le problème, c’est qu’avec la main de quelqu’un d’autre la mesure sera différente.

Avant l’invention des appareils de mesure, les hommes mesuraient avec leurs mains, leurs bras, leurs pieds. Mais ils avaient dû prendre une moyenne pour que les mesures ne diffèrent pas avec la taille de celui qui mesure. Malgré tout, il existait des différences d’une région à l’autre, ce qui motiva la recherche d’un système métrique commun à tous.

Nous comptons deux fois cinq doigts[modifier]

Nous commençons par compter sur nos doigts. D’abord les cinq d’une main, puis en ajoutant progressivement les doigts de l’autre main, on arrive à 10. Pour montrer de loin un nombre compris entre 10 et 20, on montre d’abord la dizaine de doigts, puis en ajoutant le nombre d’unités à rajouter.

Pour l’écriture des nombres, c’est à cause de nos 10 doigts que nous calculons en base 10, c’est-à-dire que la dizaine est indiquée par le 1 à gauche auquel on ajoute à droite le nombre d’unités. Par exemple, quinze qui est une dizaine + cinq unités, s’écrit 15. Ainsi de suite, 20, c’est deux dizaines. 23, c’est deux dizaines + trois unités.

Nos mains ont précédé les outils[modifier]

Bien avant l'existence des objets que nous employons chaque jour, les hommes ont utilisé leurs mains :

  • pour porter à la bouche les aliments sans fourchette ni cuiller,
  • pour boire sans gobelet,
  • pour remettre en ordre les cheveux sans peigne,
  • pour rassembler, afin de les jeter, les miettes et les épluchures,
  • pour creuser un trou dans la terre ou le sable sans pelle, et tasser ensuite,
  • pour tordre sans pince une matière résistante,
  • pour faire sortir l'eau d'un linge mouillé en le tordant,
  • pour se protéger les yeux du soleil sans visière.

Même si nous avons maintenant des objets ou des outils qui permettent de le faire plus facilement ou plus proprement, nous retrouvons naturellement les gestes des premiers hommes, en utilisant seulement nos mains quand nous n’avons pas les objets nécessaires

Protéger les mains[modifier]

Se laver les mains régulièrement[modifier]

La première précaution, c'est se laver les mains souvent : après être allé aux toilettes, après avoir manipulé quelque chose qui n'est pas propre. Si l'on porte à sa bouche une main sale, on fait pénétrer dans son corps des microbes ou des produits dangereux.

Les protéger du froid[modifier]

Quand il fait froid, on se protège les mains avec des gants ou des moufles (où quatre doigts sont réunis).

Les protéger de la chaleur[modifier]

Pour laver sans se brûler les mains ou les salir en faisant du gros nettoyage, il existe des gants en caoutchouc épais. Pour sortir du four un plat chaud on utilise des poignées rembourrées. Pour les gens qui manipulent souvent des choses brûlantes, il existe des gants spéciaux, résistants au feu.

Protéger les autres des microbes[modifier]

On voit souvent les infirmières, les médecins (surtout les chirurgiens), les dentistes porter des gants de caoutchouc fin. Ce n'est pas pour protéger leurs mains, mais pour éviter de transmettre des microbes aux gens qu'ils soignent. Ces gants sont aussitôt jetés pour ne servir qu'une fois.

Les mains et le langage[modifier]

Les mots et expressions concernant les mains[modifier]

On dit “ à la main ” pour indiquer qu’on n’utilise pas de machine (lavage à la main) ; avoir le tour de main (la maîtrise des gestes manuels) ; faire quelque chose en un tournemain (rapidement, le temps de tourner la main). Inutile d’expliquer essuie-mains, en revanche, on n’emploie plus le face-à-main (lunettes sans branches tenues par un petit manche). Très peu de gens pratiquent encore le baise-main pour les dames respectables. On place parfois un sous-main sur son bureau, pour que la feuille de papier ne repose pas directement sur le bois.

Des expressions utilisent le mot “ main ” de façon imagée : donner un coup de main, ce n’est pas frapper, mais aider, prêter main-forte (aider quelqu’un), réussir haut-la-main (aisément) ou de main de maître, diriger d’une main de fer (très durement), passer la main (à celui qui prendra la suite), en venir aux mains (se battre), voter à main levée (pour approuver ou refuser dans une réunion), approuver ou signer des deux mains (comme si une seule ne suffisait pas), faire main basse sur quelque chose (le voler), avoir un poil dans la main (être paresseux, comme si le poil faisait trop mal si on se met à travailler).

Des mots de la famille du mot “ main ” : manier, manipuler (mais on le dit parfois de façon imagée pour désigner une façon de faire croire aux gens des choses fausses), un travail manuel, une manivelle (qu'on tourne à la main pour démarrer ou démonter une roue), manette (levier de commande qu'on abaisse et remonte), manutention (rangement où la partie manuelle est importante, même avec l'aide de chariots élévateurs), manufacture (usine où la part de travail à la main était importante). A l’école, on appelle manuel un livre qui prétend mettre dans la main toutes les connaissances nécessaires dans une matière, ce qui est très prétentieux. Une expression romaine : « Manu militari » veut dire de force, parfois avec brutalité, comme par la main militaire.

Les gestes machinaux en parlant[modifier]

Nous parlons aussi avec les mains, sans avoir appris, mais en ayant vu les autres le faire. Machinalement, quel geste faisons-nous pour faire comprendre : « C'est tout petit. C'est très haut. C'est très gros. C'est très important. Je n'entends pas bien. Tu n'es pas un peu fou ? » On peut en chercher beaucoup d'autres exemples.

Pour les sourds, le langage des signes[modifier]

Certaines personnes n'entendent pas ou très mal et ne peuvent donc pas apprendre à parler. Pour eux, il existe un langage des signes où chaque geste très précis remplace un mot ou une expression. Si l'on veut vraiment dialoguer avec ces personnes, il faut apprendre leur langage et l'on pourra ensuite expliquer ce que ça veut dire pour ceux qui ne comprennent pas ce langage.

Les gestes symboliques des mains[modifier]

Les gestes conventionnels[modifier]

Ce ne sont pas des gestes spontanés, mais appris. Un exemple est la poignée de mains pour saluer quelqu'un. Autrefois, il aurait été très impoli de tendre la main à un supérieur qui n'aurait pas tendu d'abord la sienne.

Lorsqu'un témoin vient parler au tribunal, le juge lui demande de dire la vérité, toute la vérité, de lever la main droite et de dire : « Je le jure ».

Les gestes religieux[modifier]

Dans chaque religion, il existe des gestes précis pour prier : les mains jointes, l'une contre l'autre pour diverses religions. Le signe de croix pour les Chrétiens ; le geste de bénédiction par le prêtre. Les mains levées à hauteur de la tête ou posées sur le sol pour la prosternation chez les Musulmans.

Les saluts[modifier]

Les plus connus sont les saluts militaires qui sont très précis. Les Américains portent la main sur le cœur en écoutant leur hymne national. Il existe aussi des saluts politiques, comme le salut fasciste ou hitlérien, ou le poing levé de ceux qui veulent affirmer qu'ils sont révolutionnaires.

Voir aussi : activité manuelle

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