Empire colonial français

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Empire colonial français
Drapeau de la France.svg

De 1542 à 1980

Devise : Liberté, égalité, fraternité
The British Emp.png
Colonies Françaises
Statut
Monarchie puis République
Capitale
Paris
Langue officielle
Français
Superficie
21 500 000 km² (en 1920)
Population
110 000 000 hab (en 1920)
Monnaie Franc français (F) , Napoléon monnaie, Louis d'or
Gentilé Français(e)
Hymne La Marseillaise
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L’Empire colonial français désigne l'ensemble des territoires ultramarins colonisés par la France. Il a existé de 1546 à 1763 (soit 217 ans) et ensuite de 1763 à 1962 (soit 199 ans). Commencé au XVIe siècle, il a connu une évolution très contrastée selon les époques, aussi bien par son étendue que par sa population ou sa richesse. Les colonies ont connu différents statuts et modes d'exploitation, des colonies antillaises semi-autonomes et esclavagistes de la fin du XVIIIe siècle à l'Algérie française gouvernée de manière autoritaire du milieu du XIXe siècle au début du XXe siècle, puis progressivement assimilé à la métropole jusqu’au début des années 1980.

On distingue généralement deux périodes concernant les empires coloniaux Français, le pivot étant la Révolution et l'époque napoléonienne au cours desquelles la France perdit les derniers restes de sa première aventure Coloniale. Le Premier espace colonial, constitué à partir du XVIe siècle comprend des territoires nord-américain, quelques îles des Antilles, les Mascareignes et des comptoirs en Inde et d'une partie de l'Inde à l'est et en Afrique. Le 1er Empire Colonial s'étendait sur 8 013 624 km². Il connaît son apogée grâce aux exportations antillaises (Saint-Domingue, Martinique, Guadeloupe) de café et surtout de sucre entre 1763 et la fin des années 1780. Il s'effondre brutalement dans la décennie suivante avant de disparaître presque entièrement sous le Premier Empire.

Le Second espace colonial, constitué à partir des années 1830, se compose principalement de régions d'Afrique, acquises à partir des anciens comptoirs, mais aussi d'Asie (Indochine) et d'Océanie (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Nouvelles-Hébrides). Ce Second empire colonial était de la seconde moitié du XIXe siècle et au XXe siècle le deuxième plus vaste du monde, derrière l'Empire colonial britannique. Cet Empire colonial fut présent sur tout les continents, à son apogée de 1919 à 1939, il s'étendait sur 12 898 000 km². Incluant la métropole française, les terres sous souveraineté française atteignaient de 1920 à 1939 plus de 13 000 000 km², soit environ 8,7% des terres émergées. Il était contrôlé par les Forces coloniales françaises.

Aujourd'hui, les restes de ce large empire colonial se retrouvent dans la France d'outre-mer, composée de quelques dizaines d'îles et archipels de l'océan Atlantique, des Caraïbes, de l'océan Indien, du Pacifique Sud et du continent Antarctique, ainsi qu'un territoire continental en Amérique du Sud, ce qui fait désormais 119 975 km², soit près de 1 % de sa superficie d'apogée de 1939. Cinq d'entre eux sont des départements-régions. Il vit en 2005 dans ces territoires environ 5 850 000 personnes qui jouissent d'une représentation politique au niveau national, ainsi que de divers degrés d'autonomie

Le premier espace colonial[modifier]

Il est composé principalement par des possessions de la Nouvelle-France, aux Antilles, aux Indes, ainsi que des comptoirs et d'îles parsemées.

Le Premier espace colonial français est l'espace colonial issu des conquêtes monarchiques. Les désignations suivantes lui correspondent : « premier empire colonial », « empire royal », « empire monarchique » car il a été créé majoritairement par des régimes monarchiques (Royaume de France, Premier Empire), « empire colonial français moderne » (datant de l'époque moderne). Les justifications de la colonisation française ont évolué avec le temps. À l'origine, la rivalité de puissance avec l'empire austro-espagnol de Charles Quint (François Ier exigeait de voir la « clause du testament d'Adam » qui avait laissé le monopole de l'Amérique aux Espagnols et aux Portugais lors de la signature de traité de Tordesillas).

Deuxième justification, la propagation de la foi chrétienne (missions). Au XVIIe siècle, les établissements des Antilles françaises vivent de contrebande et de piraterie aux dépens des colonies espagnoles et hollandaises plus prospères.

Puis vient la justification physiocratique : les colonies doivent fournir les cultures exotiques que la métropole n'assure pas (sucre, café, indigo). Comme les colons français sont peu nombreux, on fait venir en masse des esclaves africains.

À la Révolution, s'opposent les partisans du réalisme économique (pas de colonies sans esclaves) et ceux des principes égalitaires (« périssent les colonies plutôt qu'un principe »).

En Inde, les Français commencèrent à vouloir s'implanter de façon significative grâce à la politique de Joseph François Dupleix entre 1719 et 1763. Les efforts de ce dernier furent néanmoins ruinés après la conclusion du traité de Paris en 1763.

En Amérique, après un siècle de présence, la Nouvelle-France commence à s'effriter : à la perte des territoires à l'est du Mississippi (Louisiane occidentale) lors des traités d'Utrecht en 1713, vinrent s'ajouter les territoires à l'Ouest (Louisiane orientale), ainsi que le Canada lors du traité de Paris en 1763. La France reprit la Louisiane occidentale, grâce à Napoléon, qui la revendit trois ans plus tard aux États-Unis en 1803. L'Amérique du Nord devient alors en majorité anglophone.

En 1804, les français perdent le dernier fleuron de leur premier empire colonial : la colonie de Saint-Domingue proclame son indépendance et devient la République d'Haïti.

Après la chute du Premier Empire, la France ne conserve que quelques possessions : les cinq comptoirs des établissements français de l'Inde, l'île de Gorée au Sénégal, quelques îles des Antilles (Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin…), ainsi que la Guyane et Saint-Pierre-et-Miquelon.

Le second espace colonial[modifier]

Article à lire Article à lire : Second espace colonial français


La politique coloniale du Second Empire porte l'empreinte de l'Empereur Napoléon III et de son ministre français de la Marine et des Colonies Chasseloup-Laubat. Ce dernier entreprend, sous les ordres de l'Empereur, une modernisation de la marine de guerre française (cuirassés à hélices) qui doit permettre d'améliorer la capacité d'intervention des troupes coloniales. La superficie du domaine colonial triple sous le Second Empire jusqu'à atteindre un million de km² pour cinq millions d'habitants.

Chronologiquement, l'annexion définitive de la Nouvelle-Calédonie en 1853 constitue la première action coloniale de l'Empereur. En Afrique, il nomme Faidherbe au poste de gouverneur du Sénégal. S'en suivront la fondation du port de Dakar et la création du corps des tirailleurs sénégalais. L'implantation du comptoir des Rivières du Sud en 1859, puis l'acquisition de la côte du Gabon en 1862 sont les principales étapes de la pénétration française en Afrique de l'Ouest.

En Afrique de l'Est, Napoléon III signe en 1862 un traité de commerce avec Madagascar où s'installe un consulat de France. La politique impériale vise principalement de ce côté de l'Afrique à contrer l'influence britannique. La France occupe le petit territoire d'Obock, à côté de la ville de Djibouti, sur le golfe de Tadjourah ; ce sera le premier point d'ancrage français dans la région. Au Maghreb, il renforce la présence des conseillers militaires français dans l'armée tunisienne.

Le Second Empire étend le domaine français en Algérie et entreprend la conquête de la Cochinchine et du Cambodge, de la Nouvelle-Calédonie, de nombreuses îles dans le Pacifique (aujourd'hui en Polynésie française) et du Sénégal. Un décret impérial du 2 juin 1848 crée les départements français d'Algérie.

En Europe, Napoléon III exerce sa politique expansionniste par l'annexion de la Savoie et du Comté de Nice en 1860 par le traité de Turin. Le Sénatus-consulte du 12 juin 1860 a enregistré les dispositions de ces annexions .

Plus limitée, et surveillée en Europe après la défaite napoléonienne, la France se lance dans la conquête de l'Afrique avec la campagne d'Algérie (1830-1847). Puis elle colonise la majeure partie de l’Afrique occidentale et équatoriale, l'Indochine, ainsi que de nombreuses îles d'Océanie. Ce second espace atteint son apogée après la première guerre mondiale, lorsque la France reçoit de la Société des Nations un mandat sur la Syrie et le Liban.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les territoires français d'Outre-mer sont un enjeu central : entre l'été 1940 et la mi-1943, la quasi-totalité bascule dans le camp des forces de résistance.

Malgré des tentatives d'intégration plus grande des colonies dans la République (Union française en 1946), celles-ci restent dans un état de sujétion, et leurs élites et populations ne se satisfont plus de cet état de fait. La décolonisation de l'Afrique occidentale et de l'Asie diminue drastiquement l'étendue de l'outre-mer français entre 1954 (Accords de Genève) et 1962 (Accords d'Évian). Celui-ci se limite alors aux départements d'outre-mer, déjà intégrés à la République, aux colonies du Pacifique, et à quelques possessions résiduelles. Entre 1975 et 1980, trois colonies obtiennent l'indépendance, achevant la décolonisation de l'Afrique : les Comores sauf Mayotte, les Afars et Issas et les Nouvelles-Hébrides.

Après cette date, la France oscille entre intégration croissante des territoires à la République (les DOM deviennent des régions d'outre-mer, Mayotte accède à ce statut en 2011), et reconnaissance de leurs spécificités, avec le statut de collectivité d'outre-mer. La seule ancienne colonie dont le statut pose problème depuis le milieu des années 1980 est la Nouvelle-Calédonie, dont l'indépendance sera soumise à référendum entre 2014 et 2020.

Bilan de la colonisation française en Afrique[modifier]

Politique[modifier]

Les historiens, après les militants colonialistes en leur temps, soulignent classiquement l'incohérence existant entre l'affirmation des principes républicains par la France (« Liberté, Égalité, Fraternité ») et la pratique autoritaire de la colonisation.

La colonisation en Afrique a bâti des États dont les frontières ne correspondent pas au découpage ethnique, séparant certaines ethnies entre plusieurs États, ou rassemblant au contraire des ethnies rivales dans le même État. Les historiens estiment ainsi que la France a formé des États ingouvernables sur le long terme.

La France est également accusée d'avoir implanté sur le territoire africain, certains de ses travers supposés : des structures administratives lourdes, la pompe pouvoir, le goût du débat théorique au détriment de l'efficacité économique, etc.

Éducation[modifier]

En 1960, on comptait deux millions d'enfants scolarisés en Afrique noire et à Madagascar. Dans la seule Afrique noire, 16 000 écoles primaires et 350 établissements secondaires, collèges et lycées, fonctionnaient.

La France a porté également ses efforts vers la formation puisque 96% des instituteurs étaient africains au moment de l'indépendance. Les 4% restants sont représentés par 28 000 enseignants français exerçant dans la seule Afrique (Afrique du Nord comprise), soit un huitième du corps professoral national.

Santé[modifier]

En termes de la santé, de nombreuses maladies ont été éradiquées par la présence française. Le docteur Jean-Marie Robic, pour lutter contre la peste à Madagascar à la fin du XIXe siècle, et faute de temps, s'est lui-même transformé en cobaye afin de tester le vaccin pour gagner la course contre la mort. Dans le même temps, la mortalité infantile a fortement diminué dans toute l'Afrique noire colonisée.

A la date de 1960, la France avait fait bâtir en Afrique 2 000 dispensaires en état de fonctionnement, 600 maternités, 40 hôpitaux en Afrique noire et à Madagascar.

Infrastructures de transport[modifier]

A la décolonisation la France a laissé en Afrique vers 1960 : 2 000 dispensaires, 600 maternités, 40 hopitaux, 18 000 km de voies ferrées, 215 000 km de pistes principales, 50 000 km de routes bitumées, 63 ports, 196 aérodromes, 16 000 écoles primaires, 350 collèges et lycées.

Bilan économique global[modifier]

Contrairement aux idées reçues, les colonies africaines n'ont pas rapporté d'argent à la Métropole même si certaines entreprises et des particuliers se sont enrichis grâce à la colonisation. Les investissements dans les infrastructures en Afrique et les subventions aux productions agricoles des colonies ont coûté plus cher que ce que les colonies ont rapporté à la métropole. L'historien économique Jacques Marseille chiffre à 70 milliards de francs-or (courant 1913) le déficit global de la colonisation en Afrique, soit l'équivalent de trois fois le montant de l'aide Marshall pour la France1.

Héritage humain de la colonisation française en Afrique[modifier]

Les anciennes colonies françaises d'Afrique subsaharienne[modifier]

Les Africains participent à la vie politique française, surtout à partir de 1946, date de l'adoption de la loi Lamine Guèye et de la naissance de l'Union française.

On trouve à l'assemblée nationale les Sénégalais Lamine Gueye et Léopold Sédar Senghor, l'Ivoirien Félix Houphouët-Boigny, le Dahoméen Sourou Migan Apithy, le Congolais Jean-Félix Tchicaya ; Léopold Sédar Senghor entre au gouvernement comme secrétaire d'État à la présidence du Conseil en 1955, et Félix Houphouët-Boigny en 1956 et « participera à la loi cadre qui prépare l'indépendance (...) de l'Afrique noire sous domination française. »2

Les Africains subsahariens en France métropolitaine[modifier]

« On peut s'appuyer sur les recensements qui font passer la population d'Afrique subsaharienne résidant en métropole de 13 517 personnes en 1946 à 17 797 personnes en 1962. »3

Un grand nombre d'intellectuels (Sartre, Aron, Camus, Gide, Monod, Leiris, etc.) soutiennent le lancement de la revue Présence africaine, fondée en 1947 par le sénégalais Alioune Diop. « En septembre 1956, la presse se fait largement l'écho du premier Congrès international des écrivains et des artistes noirs, organisé par Alioune Diop dans l'amphithéâtre Descartes de la Sorbonne. »2

Dès l'après-guerre, on assiste à une richesse des débats parmi les « afro-parisiens » : Abdoulaye Sadji, Nini, 1956 (l'impasse de l'assimilation) ; Ferdinand Oyono, Une vie de boy, 1956 (les méfaits de la colonisation) ; Birago Diop, Les contes d'Amadou Koumba, 1947 (la découverte de la tradition orale) ; Camara Laye, L'Enfant noir, 1953 (la célébration des valeurs villageoises) ; Sembène Ousmane Ô pays, mon beau peuple, 1957 (l'exaltation des cultures africaines) ; Bernard Dadié, Un nègre à Paris, 1959 (l'expérience européenne des étudiants africains). Selon les estimations du ministère de l'éducation nationale, le nombre d'étudiants africains ne cesse d'augmenter : 250 en 1946, 800 en 1950, 2000 en 1955, 5500 en 19604.

Tout cecicolonial français&action=edit [Quoi ?]

concourt, écrit Philippe Dewitte, au fait que « le paternalisme existe lui aussi toujours, mais il est incontestablement moins affirmé qu'il ne l'était dans les années 1920 et 1930, quand « le Noir » était symbolisé par les tirailleurs et le parler « p'tit nèg’ », par les pseudos « cannibales » du jardin d'Acclimatation, par les exhibitions de l'exposition coloniale, par les spectacles de Joséphine Baker et les bals nègres où la bonne société parisienne n'hésitait pas à s'encanailler. »5 

Cependant, le racisme existe malgré tout. Alexandre Biyidi, dira dans Présence africaine : « A-t-on jamais évalué la proportion de chances, pour un Africain, de se trouver un emploi dans ce pays ? La France n'est pas un pays raciste ! C'est si vite dit. On ne lynche pas les gens ici ! »6

Dans L'enquête sur les étudiants noirs en France (Réalités africaines, 1962), Jean-Pierre Ndiaye demande l'avis des africains sur différentes questions ; il en ressort que 34,4% des enquêtes portent un jugement favorable sur les Français, parmi lesquels 14,6% en comparaisons avec les Français d'Afrique7.

Les anciennes colonies françaises d'Afrique du Nord[modifier]

Pour ce qui concerne les anciennes colonies maghrébines musulmanes d'Afrique française du Nord, les choses se sont passées différemment et pour plusieurs raisons. De 1940 à 1945, 500 000 Maghrébins prirent part au conflit dans les forces françaises. De 1947 à 1954, le nombre d'immigrés en provenance du Maghreb dépassera le million8. Pascal Blanchard, Eric Deroo, Driss El Yazami, Pierre Fournié, Gilles Manceron disent à ce sujet : « Dans son étude sur les flux migratoires venus d'Algérie, Jacques Simon rappelle9 que, pour ces « travailleurs », la venue en France apparaît comme « le seul moyen d'échapper à la misère et à l'oppression coloniale ». Ils dressent la description suivante des conditions d'hébergement : « des lieux parfaitement impropres à l'habitation humaine ont été découverts à Paris, notent les services sociaux de la préfecture de la Seine, des caves, des greniers, d'anciens abris bétonnés, des tours d'usine servant de refuge à une population misérable. » Apparaissent les bidonvilles comme à Nanterre où vivent près de huit mille Maghrébins10 »11

Notes et références[modifier]


Bibliographie[modifier]

  • Jacques Marseille, Empire colonial et capitalisme français, histoire d'un divorce, Albin Michel, 1984.
  • Jean Meyer, Jean Tarrade, Annie Rey-Goldzeiguer, Jacques Thobie, Histoire de la France coloniale, des origines à 1914, éd. Armand Colin, 1990.
  • Jacques Thobie, Gilbert Meynier, Catherine Coquery-Vidrovitch, Charles-Robert Ageron, Histoire de la France coloniale, 1914-1990, éd. Armand Colin, 1990.
  • Olivier Le Cour Grandmaison Coloniser, exterminer : sur la guerre et l’État colonial, Paris, Fayard, 2005

Références[modifier]

  1. thèse de doctorat du professeur Jacques Marseille, directeur de l'Institut d'histoire économique à la Sorbonne, Empire colonial et capitalisme français, histoire d'un divorce, 1984
  2. 2,0 et 2,1 Philippe Dewitte, L'immigration : l'émergence en métropole d'une élite africaine, in Pascal Blanchard et Sandrine Lemaire, Culture impériale 1931-1961, Éditions Autrement 2004, pp. 202-203
  3. Philippe Dewitte, L'immigration : l'émergence en métropole d'une élite africaine, in Pascal Blanchard et Sandrine Lemaire, Culture impériale 1931-1961, Éditions Autrement 2004, p. 202
  4. Recueil de statistiques scolaires et professionnelles, 1949-1950-1951, CNDP, Informations statistiques du ministère de l'éducation nationale, n°29-30, mai-juin 1961. Cité dans Philippe Dewitte, L'Immigration : l'émergence en métropole d'une élite africaine, in Pascal Blanchard et Sandrine Lemaire, Culture impériale 1931-1961, Éditions Autrement 2004, p. 204. À propos de ces chiffres, Philippe Dewitte les qualifie d'« aléatoires »
  5. Philippe Dewitte, L'immigration : l'émergence en métropole d'une élite africaine, in Pascal Blanchard et Sandrine Lemaire, Culture impériale 1931-1961, Éditions Autrement 2004, pp. 204-205.
  6. Alexandre Biyidi, « Problèmes de l'étudiant noir », in « Les étudiants noirs parlent ... », Présence africaine, n°14, 1953, pp 22-23.
  7. Jean-Pierre Ndiaye, enquête sur les étudiants noirs en France, Réalités africaines, 1962, p.273.
  8. Pascal Blanchard, Éric Deroo, Driss El Yazami, Pierre, Gilles Manceron, L'immigration : l'installation en métropole des populations du Maghreb, in Pascal Blanchard et Sandrine Lemaire, Culture impériale 1931-1961, Éditions Autrement 2004, p. 213.
  9. Jacque Simon, L'Immigration algérienne en France des origines à l'indépendance, Paris-Méditerranée, 2000, et Neil Mac Master, Colonial Migrants and Racism: Algerians in France, 1900-1962, St-Martin's, 1997.
  10. Abdelmalek Modèle:Référence incomplète
  11. Pascal Blanchard, Éric Deroo, Driss El Yazami, Pierre, Gilles Manceron, L'immigration : l'installation en métropole des populations du Maghreb, in Pascal Blanchard et Sandrine Lemaire, Culture impériale 1931-1961, Éditions Autrement 2004, p. 216.

Voir ausi[modifier]

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