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Comité de libération de la police parisienne

« Comité de libération de la police parisienne » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior

Le Comité de libération de la police parisienne regroupe trois mouvements de résistance dans la police française à Paris.

[modifier] Collaboration policière

En septembre 1939, la France et la Grande-Bretagne déclarent la guerre à l'Allemagne nazie. Devant l'avancée des troupes allemandes en mai 1940, la France perd. Le gouvernement démissionna en juin. Le nouveau gouvernement du maréchal Pétain signa le second armistice de Rethondes. Cet armistice définit les conditions de la défaite française.

La Troisième République est terminée, et les pleins pouvoirs furent donnés au maréchal Pétain. Le régime de Vichy commença. C'est un régime qui non seulement collabore avec l'occupant mais de plus passe des lois antisémites et répressives. Officiellement, son pouvoir s'exerce sur l'ensemble du territoire français, à l'exception de l'Alsace et d'une partie de la Lorraine, annexés au Troisième Reich. Cependant, la moitié nord de la France est déclarée occupée. Dans cette zone, qui comprend notamment Paris, les SS peuvent manœuvrer.

Durant l'Occupation, la police et la gendarmerie ont ouvertement collaboré avec l'Occupant. Dès le 27 septembre 1940, les Juifs qui habitaient la région parisienne furent appelés à se présenter dans des postes de police ou des préfectures. Leurs noms et adresses furent listés dans un fichier, appelé le fichier Tulard. André Tulard était « Commissaire aux Questions Juives ».

Ce fichier servit aux policiers et gendarmes à effectuer des rafles. Une rafle était l'arrestation massive de plusieurs centaines d'individus, hommes femmes et enfants, seulement parce qu'ils ont juifs. La rafle la plus importante fut la rafle du vel d'hiv.

Pour en savoir plus : Collaboration policière sous le régime de Vichy.

[modifier] Résistance de policiers

Toutefois, la plupart des policiers et gendarmes ne faisaient qu'exécuter des ordres. Certains eurent le courage de ne pas exécuter certains ordres. Des prisonniers purent s'évader avec la complicité des policiers. Des gendarmes ont volontairement laissé partir des réfractaires au Service de Travail Obligatoire. D'autres se sont eux-mêmes engagés dans certains réseaux de résistance pour fournir des renseignements.

Quelques policiers et gendarmes ont formé des réseaux de résistance au sein de la police et de la gendarmerie. Par exemple : Front national de la police et de la gendarmerie ; Vengeance de la garde républicaine ; Honneur de la police ; Police et patrie.

[modifier] Libération de Paris

Pour en savoir plus, lire la Libération de Paris.
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