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Analphabétisme

« Analphabétisme » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior
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L'analphabétisme est le fait de ne savoir ni lire, ni écrire.

Évolution de l'analphabétisme[modifier]

Pendant des millénaires la plupart des hommes étaient analphabètes. Dans ces civilisations agricoles ou nomades, le seul savoir à connaitre était celui fourni par les observations de la nature, du cycle des saisons, de l'enchainement des travaux agricoles. La transmission orale de ces savoirs était suffisante. Seule une infime minorité de personnes savaient lire et écrire, c'étaient les scribes. Ils étaient indispensables au fonctionnement des états et à la religion.

Au début du Ier millénaire av. J.-C., le peuple marchand des Phéniciens inventa l'alphabet. En réduisant le nombres de signes nécessaires pour savoir lire et écrire, cette invention a permis l'« alphabétisation » d'un plus grand nombre de personnes. A Rome ou en Grèce pendant l'Antiquité, les garçons des familles aisées, pour une grande part d'entre eux destinés à la carrière politique, apprenaient à lire et écrire, la plupart du temps sous la direction d'un professeur particulier (le pédagogue). Les filles ne recevaient pas cette instruction. Il en était de même dans les civilisations chinoises (formation des mandarins) ou amérindiennes d'Amérique (formation des prêtres).

Dans les pays musulmans, l'Islam, bien que basé sur la Récitation du Coran, n'exigeait pas au début la connaissance de l'écriture arabe par les croyants. Un lettré pouvait faire faire apprendre par oral et par cœur, les versets qui seraient ensuite récités. Il en était de même dans les premiers siècles du christianisme où c'était le prêtre (plus ou moins bien instruit d'ailleurs) qui transmettait oralement les prières que la masse des fidèles répétaient.

Au Moyen Âge pour pouvoir former les recopieurs de manuscrits et fournir des fonctionnaires aux divers gouvernements, l'Église catholique se chargea d'instruire un tout petit nombre de garçons. Le reste de la population, y compris les chevaliers, étaient incapables de lire, écrire et même signer un document (d'où l'utilisation des bagues-sceaux que l'on appelle « chevalières »). À partir du XIIe siècle le développement du commerce sur de grandes distances multiplia les correspondances entre marchands, qui devaient savoir lire et écrire personnellement (afin de préserver la confidentialité des informations qu'ils se communiquaient). L'invention de l'imprimerie au XVe siècle permit la multiplication des livres ce qui demandait des lecteurs, qu'il fallait former. Au XVIe siècle l'extension du protestantisme, qui est basé une lecture personnelle des textes bibliques, allait aussi faire reculer l'analphabétisme.

L'analphabétisme aujourd'hui[modifier]

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Alphabétisation[modifier]

L'alphabétisation est l'organisation de cours pour apprendre la lecture aux populations qui en ont besoin (adultes déscolarisés, étrangers, sans-abri...). Elle est organisée pour les migrants dans les pays riches ou directement dans les pays les moins avancés.

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